SIAO 2026 : des demandeurs de la carte d’identité biométrie AES affluent au stand de l’ONI 

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SIAO 2026 : des demandeurs de la carte d’identité biométrie AES affluent au stand de l’ONI 

 

Ouagadougou, 2 nov. 2026 (AIB)- Des jeunes, des femmes et des hommes affluent au stand de l’Office national d’identification (ONI), installé à proximité du pavillon Soleil Levant, sur le site de la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), pour se faire établir la carte d’identité biométrique AES.

Sous une tente aménagée à cet effet, les demandeurs, documents personnels en main, attendent leur tour. Trois agents accueillent les usagers et procèdent aux premières formalités, tandis qu’une autre file est constituée pour la prise de vue et la suite du processus.

Présent depuis le 31 octobre 2026, premier jour de l’ouverture officielle de la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), le stand de l’Office national d’identification (ONI) enregistre une demande croissante, selon les agents chargés de l’enrôlement.

« Depuis que les autorités ont pris la décision de remplacer la carte nationale d’identité par la carte d’identité AES, il y a un véritable engouement. C’est ce qui explique ce que vous voyez », a expliqué l’adjudant-chef de police Valentin Kaboré, en service à l’ONI.

Il a indiqué que cette présence au SIAO vise à rapprocher davantage les services d’identification des populations.

Selon lui, des centres d’enrôlement sont déjà disponibles dans les différents quartiers de Ouagadougou et le déploiement lors des grands événements permet de faciliter davantage l’accès à ce service.

Pour l’adjudant-chef de police Valentin Kaboré, la carte d’identité constitue un document obligatoire que l’ONI a pour mission de délivrer aux personnes qui en font la demande.

L’agent enrôleur Falimata Congo, agent de secrétariat à l’ONI, a également confirmé l’affluence enregistrée depuis le début de l’opération.

« La demande est forte. C’est un document nécessaire pour beaucoup de processus. Depuis le premier jour, le nombre ne fait qu’augmenter », a-t-elle déclaré, estimant à environ 300 le nombre de personnes déjà enrôlées au 2 novembre.

Elle a toutefois relevé des difficultés liées à la présentation de dossiers incomplets par certains demandeurs, auxquels les agents expliquent les pièces nécessaires pour poursuivre les formalités.

Parmi les usagers venus accomplir cette démarche figure Adama Diallo, qui s’est réjoui de l’initiative de l’ONI.

« Je crois que c’est une bonne initiative. C’est un moyen qui nous permettra d’avoir facilement nos cartes d’identité. J’apprécie aussi cette initiative parce que, souvent, quand on se rend au commissariat, cela prend du temps », a-t-il confié.

Agence d’information du Burkina

BAK/HB/OO

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