Le Président Traoré ne se bat pas uniquement pour le Burkina mais pour toute l’Afrique, estime un prêtre ivoirien

Le Président Traoré ne se bat pas uniquement pour le Burkina mais pour toute l’Afrique, estime un prêtre ivoirien

 

Trévise, 18 oct. 2026 (AIB)-Le prêtre ivoirien Nestor Ngouandi a salué à Trévise, en Italie, les actions du Président du Faso, le camarade Capitaine Ibrahim Traoré, qu’il considère comme une illustration de la prise de conscience de la jeunesse africaine.

« Aujourd’hui, nous voyons ce que le camarade Ibrahim Traoré fait. C’est une joie et une fierté pour nous. Moi, je suis fier de lui », a déclaré le père Nestor Ngouandi.

Selon le prêtre, les représentations longtemps véhiculées sur le Burkina Faso, notamment sur sa situation économique, ne correspondent plus à ce qu’il observe actuellement.

« On nous a montré à l’école que le Burkina est un pays pauvre, le dernier de tous. Mais aujourd’hui, Ibrahim Traoré est en train de nous faire comprendre que rien de tout cela n’est vrai », a-t-il affirmé.

Se disant « apolitique », l’homme d’Église estime cependant que les actions du Président du Faso traduisent surtout un éveil de la jeunesse.

« La jeunesse ne doit plus se laisser duper par l’Occident, et ça, c’est une prise de conscience », a-t-il soutenu.

Pour le prêtre ivoirien, la lutte engagée par le Capitaine Ibrahim Traoré dépasse les frontières du Burkina Faso.

« Ce combat n’est pas seulement pour son pays, mais pour toute l’Afrique. Quand il parle, il ne parle pas seulement de sa patrie, mais de tout le continent », a-t-il déclaré.

Il a appelé les jeunes à prendre conscience de leurs devoirs et à accompagner cette dynamique.

« La jeunesse africaine doit prendre ses responsabilités et c’est cette responsabilité que notre camarade Capitaine Ibrahim Traoré a commencé à manifester », a-t-il indiqué.

Le père Ngouandi a également estimé que le processus engagé vers l’émergence devait être encouragé et accompagné par les Africains.

« Le train de l’émergence qu’il a déjà entamé, nous devons l’encourager et le suivre pour qu’au final, on puisse aussi être libres », a-t-il souhaité.

Il a enfin estimé que l’indépendance africaine ne pouvait être pleinement réalisée tant que les pays du continent resteraient sous pression extérieure.

« Quand on est sous la pression de l’Occident, je pense qu’on n’a pas encore atteint l’indépendance », a-t-il conclu.

Agence d’information du Burkina

JPB/ata/zs

ARTICLES RECENTS

Articles Similaires