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Koulsé/Santé : 97,95 % d’exécution d’un projet multisectoriel jugé satisfaisant
Kaya, 13 oct. 2026 (AIB) – Le projet d’assistance multisectorielle intégrée de santé sexuelle et reproductive, nutrition et protection affiche un taux d’exécution physique de 97,95 %, avec 81,74 % d’exécution budgétaire à fin août 2026 ; des performances saluées mardi à Kaya par la gouverneure de la région des Koulsé, Bernadette Adenyo/Sermé lors d’un atelier de bilan et de capitalisation.
« Nous apprécions positivement tout ce qui a été réalisé ici dans les Koulsé », a déclaré la camarade Adenyo/Sermé, saluant notamment les investissements réalisés dans les infrastructures et équipements sanitaires ainsi que le renforcement des capacités des acteurs.
Elle a souhaité la poursuite de l’accompagnement de CARE et de ses partenaires.
Mis en œuvre depuis janvier 2025 par CARE Burkina Faso et l’Alliance Technique d’Assistance au Développement (ATAD), avec le financement d’Affaires mondiales Canada de 3,33 millions de dollars US (1,906 milliard de FCFA), le projet intervient dans les régions des Koulsé, du Liptako et du Soum au profit des personnes déplacées internes, des retournés et des communautés d’accueil.
Dans les Koulsé, où il couvre les communes de Boulsa, de Boala et de Sabcé, le projet a notamment permis de réhabiliter neuf formations sanitaires et d’équiper 12 structures.
Les prestations de santé soutenues ont bénéficié à 48 364 personnes, tandis que les actions nutritionnelles et de protection ont touché plusieurs milliers de bénéficiaires dans les trois régions d’intervention.
Pour le coordonnateur de CARE Burkina Faso, Dr Jean-Marie Zongo, l’atelier de bilan et de capitalisation constitue une démarche de redevabilité envers les communautés et un cadre pour tirer les enseignements de l’intervention.
Dans les zones à fort défi sécuritaire, le projet a contribué à restaurer et renforcer l’offre de soins grâce aux réhabilitations, aux équipements médico-techniques et aux moyens roulants.
« Cela a permis de renforcer l’offre de soins et de réduire la distance que nos mères et nos sœurs traversaient pour atteindre le centre de santé », a souligné Dr Zongo.
Agence d’Information du Burkina
AIO/bak

