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Koosin/Réorganisation agraire et foncière : Le Haut-commissaire appelle à une gouvernance foncière concertée et transparente
Nouna, 8 oct. 2026 (AIB)-Le Haut-commissaire de la province de la Koosin, Noufo Dembélé, a appelé le jeudi 08 octobre 2026 à Nouna, les acteurs fonciers à privilégier la concertation, la transparence et le respect des textes dans la mise en œuvre de la nouvelle loi portant Réorganisation agraire et foncière (RAF), lors de la première session ordinaire du comité régional pour la sécurisation foncière.
L’organisation de cette session ordinaire du comité régional pour la sécurisation foncière intervient dans un contexte où la question foncière demeure une préoccupation majeure pour les autorités burkinabè.
Selon le communicateur, Drissa Koné, la session constitue une occasion d’échanger sur les principales innovations introduites par la loi n°015-2025/ALT.
Il a notamment évoqué la consécration de la propriété de plein droit de l’État sur les terres, ainsi que la reconnaissance des droits des collectivités et des particuliers.
La nouvelle loi prend également en compte la réinstallation des personnes déplacées forcées et des victimes de catastrophes naturelles.
Elle encadre par ailleurs la cession définitive des terres aux personnes étrangères.
Pour le Haut-commissaire de la province de la Koosin, Noufo Dembélé, la gouvernance foncière doit reposer sur des règles claires, connues et comprises de tous les acteurs.
Il a invité les membres statutaires à œuvrer dans la concertation, la transparence et le respect des textes, estimant que la réussite de la mise en œuvre de la nouvelle loi sur la RAF dépendra en grande partie de « notre capacité collective à travailler dans la concertation, la transparence et le respect des textes ».
Au terme des échanges, les participants se sont approprié les principales innovations de la nouvelle loi, dans l’objectif de contribuer à la prévention des conflits fonciers et à la sécurisation des investissements.
La prise en compte des besoins des générations présentes et futures dans la gestion des terres demeure, selon les participants, une responsabilité collective.
Au-delà de la connaissance du contenu de la loi, l’enjeu majeur réside désormais dans son application effective sur le terrain.
Agence d’information du Burkina
AC/HB/OO

