BURKINA-KOURITTENGA-SANTE-LUTTE-ANTIVECTORIELLE
Kourittenga : La population de la commune de Dialgaye mobilisée contre les gîtes larvaires
Dialgaye, 3 oct. 2026 (AIB)-Le Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Dialgaye, Nogwaya Joseph Sawadogo, a lancé le samedi 03 octobre 2026, la troisième Journée nationale de lutte anti-vectorielle (JN-LAV), prévue du 3 au 4 octobre pour assainir le cadre de vie et réduire les gîtes larvaires de moustiques, principaux vecteurs du paludisme.
Les populations, les forces vives, les personnes ressources et les services déconcentrés de l’Etat se sont mobilisés autour des activités d’assainissement.
Selon le Président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Dialgaye, Nogwaya Joseph Sawadogo, cette mobilisation témoigne de l’engagement des acteurs locaux en faveur de la santé publique.
«Cette troisième phase connaît une forte mobilisation. L’assainissement des concessions, des lieux publics, des écoles et des espaces de rassemblement contribue à prévenir plusieurs maladies liées à l’insalubrité », a déclaré Nogwaya Joseph Sawadogo.
Le médecin-chef du centre médical de Dialgaye, Dr Kabré, a rappelé que la lutte anti-vectorielle repose notamment sur la sensibilisation, l’identification et la destruction des gîtes larvaires.
« Nous invitons les populations à accorder une attention particulière à tous les endroits susceptibles de favoriser la prolifération des moustiques, aussi bien à l’intérieur qu’aux abords des habitations », a-t-il indiqué.
Il a également cité plusieurs mesures mises en œuvre contre le paludisme, notamment la distribution de moustiquaires, la prise en charge des personnes vulnérables et la gratuité de certains soins au profit des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans.
De son côté, la camarade Oubda Né Tougma Marie estime que cette journée permet de renforcer les actions contre les gîtes larvaires et les maladies liées à l’insalubrité.
« Chacun doit faire de l’hygiène une pratique quotidienne. La protection de notre santé passe aussi par l’entretien de notre environnement et la destruction régulière des gîtes larvaires », a-t-elle souligné.
Au terme de cette troisième journée, les autorités communales et les populations entendent maintenir cette dynamique, notamment par l’élimination des eaux stagnantes et des lieux de reproduction des moustiques.
La prévention du paludisme demeure ainsi une responsabilité collective nécessitant l’engagement de tous.
Agence d’information du Burkina
OA/APA/HB/OO

