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France/Crise budgétaire: avec une dette de 3 595,5 milliards d’euros, soit 119 % du PIB, le pays au bord de la faillite
Ouagadougou, 1er oct. 2026 (AIB)- La France s’enfonce dans une crise budgétaire sans précédent, avec une dette publique de 3 595,5 milliards d’euros, soit 119 % du PIB, un niveau historique jamais atteint depuis 1946. Malgré cette dette colossale, le pays s’apprête à emprunter de nouveau 340 milliards d’euros sur les marchés en 2027, un montant record qui témoigne de l’ampleur de la crise et confirme que la France s’achemine tout droit vers la faillite.
La dette française continue de gonfler. À la fin du deuxième trimestre 2026, la dette publique a atteint 3 595,5 milliards d’euros, avec une progression de 59,6 milliards d’euros en trois mois, contre une hausse de 75,8 milliards au premier trimestre.
Pendant ce temps, l’État continue de recourir massivement à l’emprunt pour financer ses besoins et refinancer les dettes arrivant à échéance. La trajectoire est claire, la dette française continue sa progression.
Et 2027 s’annonce encore plus lourd. L’Agence France Trésor prévoit près de 340 milliards d’euros d’émissions de dette à moyen et long terme. C’est la première fois que l’État français prévoit d’emprunter autant d’argent sur les marchés.
Le problème est aggravé parce que les taux d’intérêt augmentent. Depuis le début de 2026, la France emprunte en moyenne à 3,55 %, contre 3,14 % en 2025. Cela coûte donc plus cher à l’État. En 2027, il devrait dépenser 72,9 milliards d’euros pour payer les intérêts de sa dette.
La France est ainsi prise dans un étau. Elle emprunte pour financer ses dépenses d’aujourd’hui, pour rembourser les emprunts arrivant à échéance, elle emprunte encore, et pour payer les intérêts, elle doit également trouver des ressources supplémentaires.
La présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin, avertit que le temps joue désormais contre la France. Selon elle, chaque mois perdu alourdit la facture de la dette et réduit les moyens dont dispose l’État pour redresser ses finances. Elle a appelé les responsables politiques à faire des choix rapidement.
Et pendant que les comptes publics se dégradent, la pression sociale monte. Le 29 septembre, des centaines de milliers de fonctionnaires ont manifesté contre la dégradation de leur pouvoir d’achat et les mesures annoncées pour 2027.
Le débat politique français se retrouve ainsi face à une équation explosive. Réduire les dépenses provoquera des résistances. Augmenter les recettes pèsera sur les contribuables. Continuer à emprunter alourdira encore la dette et les intérêts. Dans tous les cas, la France doit payer la facture de ses déficits.
Le pays n’est donc plus seulement confronté à un problème de dette. Il fait face à une véritable crise inédite de ses finances publiques. Et, à force de vivre à crédit, de repousser les ajustements et d’accumuler les déficits, la France s’achemine tout droit vers la faillite
Agence d’informations du Burkina

