Ziro/Sapouy : regards croisés de citoyens sur les quatre ans de gouvernance du Capitaine Ibrahim Traoré

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Ziro/Sapouy : regards croisés de citoyens sur les quatre ans de gouvernance du Capitaine Ibrahim Traoré

Sapouy, 26 sept. 2026 (AIB)-À l’occasion du 4e anniversaire de l’accession au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, des citoyens de la ville de Sapouy livrent leurs appréciations.

Niangao Souleymane, responsable associatif, exprime son soutien total à la gestion du président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré. Il salue la cohérence entre les paroles et les actes du chef de l’État et souhaite une prolongation de son mandat afin de poursuivre la stabilisation du pays.

Il justifie son soutien par les réalisations qu’il juge significatives, notamment dans le domaine de la sécurité, avec la fabrication locale de véhicules blindés, qui contribue, selon lui, à renforcer l’autonomie sécuritaire du Burkina Faso.

Il cite également l’industrialisation du pays, à travers l’inauguration de l’usine TEXFORCES-BF ainsi que la mise en place d’unités de transformation de la tomate et d’autres produits.

Dans le domaine des infrastructures, il relève les projets de construction d’universités et d’écoles modernes, ainsi que le bitumage de plusieurs routes, dont le projet d’autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso, qu’il considère comme particulièrement remarquable. Pour lui, ces réalisations, qui se font faites en si peu de temps, témoignent de l’engagement du président du Faso.

Sur le plan de la gouvernance, le camarade Niangao salue l’intensification de la lutte contre la corruption et la fraude, notamment les actions engagées par les services de la douane, en vue de restaurer l’intégrité nationale.

Dans ses recommandations, Souleymane Niangao appelle le capitaine Ibrahim Traoré à poursuivre le travail de sensibilisation et d’éveil des consciences, aussi bien au niveau national qu’africain, et à maintenir la dynamique actuelle afin de transformer le Burkina Faso en un « eldorado ».

Il encourage également les Burkinabè à devenir des citoyens travailleurs et dignes, capables de contribuer au développement durable.

Paulin Nama, notable à la cour royale de Sapouy, exprime également son soutien au capitaine Ibrahim Traoré et dresse un bilan positif de ses quatre années au pouvoir.

Il salue les efforts en faveur de la souveraineté économique, à travers le développement de structures locales comme Faso Mêbo, la construction d’infrastructures routières de grande envergure et la création d’unités industrielles financées, selon lui, par les ressources nationales et la contribution citoyenne, sans recours aux crédits extérieurs.

Dans le domaine de l’agriculture, le notable salue la mise à disposition gratuite de tracteurs au profit des paysans.

Côté transports, il relève l’extension du réseau de bus vers les zones rurales, qu’il présente comme une première depuis l’indépendance du Burkina Faso.

Sur le plan de la sécurité routière, il estime que le gouvernement de la Révolution progressiste populaire (RPP) a réussi la sensibilisation au port du casque, menée, selon lui, avec intelligence et sans violence.

Paulin Nama exprime également son admiration pour la réhabilitation de la justice traditionnelle à travers Faso Bukaoré, qu’il considère comme une initiative visant à valoriser les valeurs endogènes et à favoriser le règlement des conflits locaux de manière équitable et apolitique.

Le notable appelle enfin à une entraide collective pour améliorer les conditions sociales, notamment à travers la lutte contre l’alcoolisme et la consommation de boissons fortement alcoolisées chez les jeunes, ainsi que par la création d’emplois.

Tangnan Neyoua, président communal de la veille citoyenne de Sapouy, exprime, pour sa part, une grande fierté à l’égard du capitaine Ibrahim Traoré. Il compare son leadership à celui de Thomas Sankara, y voyant la réincarnation d’un homme de foi et de parole, attendu depuis 1987.

Il fait une mention spéciale à la modernisation des grandes villes, la construction de barrages dans plusieurs localités du pays et au projet d’autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso. Il salue également l’initiative Faso Mêbo, qu’il présente comme un moteur du développement endogène, ainsi que les efforts visant à réduire l’anarchie urbaine et à r’intensifier la régulation dans la capitale.

Le responsable de la veille citoyenne estime cependant que l’administration publique ne suit pas suffisamment le rythme de la Révolution progressiste populaire, en raison notamment du comportement de certains acteurs.

Il appelle ainsi le capitaine Ibrahim Traoré à engager une réforme en profondeur de l’appareil administratif sur l’ensemble du territoire national.

La camarade Yolande Ouédraogo approuve certaines décisions récentes, notamment la suppression des concours de beauté qu’elle juge futiles. Elle félicite aussi les autorités actuelles pour le renforcement de la discipline vestimentaire et professionnelle au sein de l’administration.

Elle se réjouit par ailleurs de la modernisation opérée dans le domaine de la santé, notamment avec l’instauration des cliniques mobiles.

Elle relève cependant des inégalités de traitement au sein de la fonction publique, particulièrement à l’égard des agents civils comme les enseignants et les infirmiers, déployés dans des zones confrontées à de forts défis sécuritaires.

Elle suggère, à cet effet, l’instauration d’un statut de « héros de la nation » pour les agents qui perdent la vie en service, ainsi que la prise en charge de leurs obsèques et l’accompagnement de leurs familles, en l’occurrence les veuves et les orphelins.

Selon elle, ces ménages se reposent souvent sur la solidarité religieuse ou sociale, plutôt que sur une assurance étatique formelle. Elle appelle donc à garantir une protection sociale aux ayants droit et à alléger les critères, notamment celui du mariage légal, afin de permettre la prise en compte de nombreuses familles de fonctionnaires victimes.

Mathieu Nama, leader d’opinion et porte-parole des jeunes de la province du Ziro, exprime, pour sa part, une grande satisfaction à l’égard de la lutte menée par le capitaine Ibrahim Traoré, qu’il qualifie d’exceptionnelle, par rapport aux mandats politiques précédents.

Tout comme ses prédécesseurs, il salue le bitumage des voies ainsi que la construction d’usines et de grands hôpitaux à travers le pays. Il relève également les mesures prises en faveur de l’autosuffisance alimentaire, notamment à travers la mécanisation de l’agriculture.

Le leader des jeunes approuve également la rigueur affichée contre l’impérialisme et les discours de haine. Il soutient la réhabilitation de la justice traditionnelle qui, selon lui, va faciliter l’accès au droit pour les populations démunies.

Malgré ce bilan qu’il juge positif, Mathieu Nama relève plusieurs défis, comme l’insuffisance d’engrais au profit des cultivateurs et le déficit de barrages permettant la pratique de la double saison agricole.

Il appelle également à la réalisation de routes secondaires afin de faciliter la mobilité des populations entre les villages, les communes et les chefs-lieux de province.

Dans le domaine de la santé, malgré plusieurs avancées significatives, le camarade Nama préconise le renforcement du matériel spécialisé dans les provinces. Il cite par exemple le cas de Sapouy, où l’absence de certains équipements, comme ceux nécessaires à la réalisation d’une échographie, oblige les patients à se tourner vers les structures privées ou à se rendre à Ouagadougou.

Agence d’Information du Burkina
SN/ata/zs

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