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samedi, 6 juin 2026

Kénédougou : Les associations et coopératives de N’dorola informées des nouvelles règles sur les libertés associatives

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Kénédougou : Les associations et coopératives de N’dorola informées des nouvelles règles sur les libertés associatives

N’Dorola, 4 juin 2026 (AIB) – Le secrétaire général de la province du Kénédougou, Bassama Kô, a rencontré le mercredi 3 juin 2026, les responsables des associations et des sociétés coopératives de la commune de N’Dorola pour leur présenter les principales innovations de la loi n°011-2025/ALT du 17 juillet 2025 relative aux libertés associatives au Burkina Faso.

La rencontre a eu pour cadre la salle des fêtes de la mairie de N’Dorola et a réuni plusieurs acteurs associatifs venus s’informer sur les nouvelles dispositions qui encadrent désormais le fonctionnement des associations.

À l’ouverture des travaux, la présidente de la Délégation spéciale de N’Dorola Fatoumata Ouédraogo a salué la forte mobilisation des participants et les a invités à suivre attentivement les échanges afin de mieux comprendre les changements apportés par la nouvelle loi.

Selon le secrétaire général de la province, Bassanma Kô, cette rencontre vise à permettre aux associations et coopératives de mieux connaître les nouvelles règles qui encadrent leurs activités.

Il a expliqué que la loi apporte plusieurs changements dans la gestion des associations. Désormais, certaines personnalités nommées ou élues ne peuvent plus assurer la présidence d’une association pendant l’exercice de leurs fonctions.

M. Kô a également rappelé qu’une association doit disposer d’un siège, d’un procès-verbal d’assemblée générale, d’un récépissé à jour et d’un livre-journal pour être en règle.

Il a ajouté que la nouvelle loi renforce le contrôle financier des associations et prévoit des sanctions en cas de manquements. Celles-ci peuvent aller d’une amende de 150 000 à 1 500 000 FCFA, voire une suspension temporaire, et plus encore, à la dissolution de la structure pour les cas les plus graves.

Pour le président de l’association Kagora, Gouloussana Sessouma, cette rencontre a permis aux participants de mieux comprendre les nouvelles exigences liées au fonctionnement des associations.

« Nous avions des connaissances basées sur les anciennes dispositions. Aujourd’hui, nous savons que les règles ont évolué et nous devons nous y conformer », a-t-il déclaré.

 

Agence d’information du Burkina

TN/AK/wis

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