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Burkina : Réélection d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle française à la une des journaux

Burkina-Presse-Revue

Réélection d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle française à la une des journaux

Ouagadougou, 25 avril 2022 (AIB)- Les quotidiens burkinabè de ce lundi traitent la réélection du président français Emmanuel Macron à l’issue du second tour du scrutin présidentiel.

Le doyen des quotidiens burkinabè l’Observateur Paalga affiche à sa une : « L’Afrique et la présidentielle française : Un pis-aller nommé Macron ».

Pour le journal privé, Emmanuel Macron a brisé la petite malédiction du second mandat qui frappe les présidents en exercice depuis un certain temps.

Le confrère fait savoir qu’avant lui, après Jacques Chirac, ni Sarkozy, ni Hollande n’étaient parvenus à se faire réélire.

L’Obs. note que le président sortant a battu de nouveau comme en 2017, Marine Le Pen avec 58% des suffrages exprimés contre 41% à son adversaire.

Pour le journal public Sidwaya, ce sont environ 3000 inscrits français au Burkina Faso qui ont été appelés à accomplir leur droit de vote.

Le quotidien privé Le Pays, de son côté indique que le scrutin s’est déroulé de 8h du matin à 19h selon les propos de Sameh Safty, consul général par intérim de France à Ouagadougou et président du bureau de vote.

Deux bureaux de vote ont été ouverts à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou à l’institut français Georges Méliès poursuit le journal.

« Examens et concours session de 2022 : Plus de 23 milliards F CFA mobilisés », titre le journal public Sidwaya, le journal de tous les burkinabé à sa première page.

Dans les colonnes de l’Observateur Paalga, on peut lire « une baisse globale des inscription qui affectent tous les examens à l’exception du BEP et du CAP dans presque toutes les régions ».

Selon le journal public, la session de 2022 enregistre  « 429 331 candidats au CEP contre 450 503 en 2021 ».

Il a poursuivi que l’« on note également 267 354 candidats inscrits au BEPC session de 2022 contre 302 072 inscrits en 2021 ».

Sur la question du terrorisme au Burkina, le quotidien privé Aujourd’hui au Faso, titre « Région du Sahel : 15 personnes (militaires et civils) tuées à Gaskindé et Pobe-Mengao ».

De son côté, le journal privé Le Pays rapporte que « les détachements militaires de Gaskindé et de Pobe-Mengao (province du soum, région du sahel ont été la cible d’attaques terroristes dans la matinée du dimanche 24 avril 2022 » indique.

Selon le journal, l’attaque de Gaskindé a eu pour bilan « 5 militaires et 4 civils tués et une quinzaine de blessés ».

« L’attaque de Pobe-Mengao a causé la mort de 4 militaires et 2 VDP » a-t-il ajouté.

Le phénomène du terrorisme, « Axe Kaya-Barsalogho : Une semi-remorque arrachée par les terroristes » a fait cas l’Observateur Paalga.

Il a insisté sur le fait que « les groupes terroristes continuent de dicter leurs lois sur les grands axes routiers de la région du Centre-Nord ».

Les quotidiens évoquent aussi la marche interdite du samedi 22 avril dernier, d’une coalition d’Organisation de la société civile.

« Marche pour une coopération militaire avec la Russie : Des manifestants dispersés » peut-on lire à la une du journal privé Le Pays.

Selon le doyen des quotidiens l’Observateur Paalga, contre vents et marées, les OSC ont fait fi de l’interdiction de manifester pris par le secrétaire général du Haut-commissariat du Kadiogo chargé de l’expédition des affaires courantes, Christian Charles Rouamba.

Et de conclure que les forces de l’ordre ne se sont pas fait prier pour réprimer la marche meeting à coup de gaz lacrymogènes.

Agence d’information du Burkina

HO/wis

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