Burkina-Presse-Revue

Burkina : Justice et situation au Mali, au menu des quotidiens

Ouagadougou, 26 oct. 2021 (AIB)- Les journaux burkinabè parvenus à l’AIB ce mardi, commentent la situation au Malien avec l’expulsion d’un représentant de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), sans oublier l’actualité nationale marquée par  le procès de Thomas Sankara.

« Assassinat de Thomas Sankara : Les comparutions débutent aujourd’hui », titre L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso.

Selon le journal, le tribunal militaire a repris hier lundi, le cours du procès de l’assassinat du président Thomas Sankara et douze compagnons.

A ce propos, Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, arbore : «Reprise procès Thomas Sankara : Les papamadit, Jack Lang et autres témoigneront par visio-conférence », avant de relater que « hier, on a pinaillé sur la possibilité ou non des témoins vivant à l’étranger tels que  Jean-Christophe Mitterrand, Jack Lang et autres de témoigner via visio-conférence ».

Pour sa part, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè affiche : « Procès Thomas Sankara : Roland Dumas, Jack Land et Jean-Christophe Mitterrant cités comme témoins », renseignant aussi que  « l’accusé Yamba Elysée Ilboudo ouvre le bal des auditions ce matin ».

Pendant ce temps, le quotidien national Sidwaya fait observer que « la liberté provisoire des accusés cristallise les débats ».

Le même journal publie l’interview de Dominique Zoungrana dit Convaincu, présenté comme un ancien délégué des Comités de défense de la révolution (CDR) et un ancien proche de Thomas Sankara.

Dans l’entretien, celui-ci revient sur les péripéties de leur (avec Thomas Sankara) amitié, déclarant qu’« il faut la justice avant toute réconciliation ».

Sous un autre chapitre, Sidwaya évoque la situation au Mali, mettant en exergue « l’intrigue malienne ».

A ce sujet, Aujourd’hui au Faso croit savoir que le bras de fer entre la junte militaire au pouvoir au Mali et la Communauté économique  des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’accentue de jour en jour.

Il précise qu’après l’épisode des divergences de vue apparues sur l’agenda de la Transition, les relations entre les deux parties ont pris une nouvelle tournure.

« Hier lundi 25 octobre 2021, les autorités de Bamako sont passées à la vitesse supérieure, en déclarant Hamidou Boly, le représentant spécial de l’organisation sous-régionale persona non grata », relate l’éditorialiste.

C’est à juste titre que L’Express du Faso s’exclame : « Entre le Mali et la CEDEAO ça commence fort ! ».

Dans son ‘’Regard sur l’actualité’’, L’Observateur Paalga fait le lien entre la situation au Mali et celle au Soudan, à travers un commentaire intitulé : «  Coup d’Etat au Soudan : Scénario malien sur les bords du Nil bleu ».

Agence d’information du Burkina

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