témoignage de reconnaissance aux partenaires.

PROMOTION DES DROITS HUMAINS

Kourwéogo : L’ADIJK fait le bilan de la mise en œuvre des activités du projet ACRA

Boussé, (AIB)-Le 22 juillet 2021, l’Association pour le développement intégré des jeunes du Kourwéogo a fait le bilan de ses activités. La rencontre qui s’est déroulée dans la salle de réunion de la mairie de Boussé a connu la présence d’autorités administratives, coutumières, religieuses et de partenaires techniques.

Après douze mois d’activités sur le terrain, l’association pour le développement intégré des jeunes du Kourwéogo (ADIJK) marque un arrêt.

Elle a réuni les leaders d’opinion de la province et ses partenaires techniques le 22 juillet 2021 à Boussé, pour rendre compte du travail accompli, dans le cadre du projet soutenu par l’ONG ACRA.

Portant sur la promotion de la santé sexuelle et reproductive (SSR) et la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), l’activité a touché les communes de Boussé, de Niou, de Laye et de Sourgoubila.

Avant d’aborder le sujet de la rencontre, le président de l’association Jean Michel Ouédraogo a présenté sa structure. Il ressort de son intervention, que l’ADIJK est une structure associative de jeunesse, créée en août 2006.

Basée à Boussé, elle intervient dans les domaines de l’éducation, de la formation professionnelle, de la bonne gouvernance, de la santé, du sport et de la culture.

Elle a pour vision, selon son président, «de faire de la jeunesse et de la femme, les artisans  de leurs propres développements socio- économiques».

Revenant sur l’activité du jour, le président a indiqué que l’objectif visé par la mise en œuvre du projet est de réduire les cas de violences faites aux femmes et aux enfants, d’une part, et de promouvoir la santé sexuelle et reproductive dans la province d’autre part.

Jean Michel Ouédraogo, Président de l’ADIJK Aa traduit sa reconnaissance aux responsables coutumiers, religieux et aux partenaires pour leur accompagnement.

Pour plus d’efficacité a-t-il ajouté, l’ADIJK a travaillé de concert avec sept autres  structures basées dans les communes concernées.

Selon le président de l’association, la présente rencontre a pour but, de présenter le bilan des activités réalisées, d’évaluer les impacts du projet dans les différentes communes concernées et de formuler des recommandations et des suggestions.

Un niveau de réalisation des activités satisfaisant

Le chargé de suivi des projets de l’association, Désiré Singbéogo a fait le point des activités menées d’août 2020 à nos jours. Il ressort de cette présentation que l’ADIJK et ses points focaux ont pu réaliser l’ensemble des activités programmées.

Au nombre de celles-ci, on note des plaidoyers auprès des personnes ressources dans les quatre communes, 60 causeries éducatives, 08 théâtres fora, 06 émissions radiophoniques, la création d’une plateforme de communication,  l’animation de 08 clubs jeune, le soutien à la réparation de 09 cas de séquelle d’excision et la prise en charge de l’accouchement d’une déficiente mentale.

Sakina Dabo, responsable du club jeune du Lycée municipal, milite pour la reconduite du projet.

Au titre des acquis enregistrés à travers l’exécution de ce projet, le présentateur a mentionné, outre le renforcement du partenariat avec les structures sœurs, et avec les services techniques de la province, le soutien apporté à des chefs coutumiers pour la mise en place d’une cellule de prévention des violences faites aux femmes, dans la commune de Sourgoubila, la mise en place d’une plateforme d’échanges pour la visibilité des activités du projet dans la province, la contribution de la structure à la réalisation d’un film documentaire sur les VBG et SSR.

Parlant des points qui restent à améliorer, Désiré Singbéogo a noté, les techniques d’animations et la capacité des animateurs dans la mobilisation des communautés et le suivi des activités terrains en période hivernale.

Les échanges qui ont suivies cette communication, ont permis aux participants d’enrichir le bilan. Pour le chef de poste du CSPS urbain de Boussé, Amadou Ouédraogo, les séances d’animation menées dans les établissements secondaires ont eu pour effet d’encourager les jeunes à s’exprimer d’avantage.

Ce qui permet aux services compétents, de leur apporter conseils et soutiens. Aussi, Sakina Dabo, au nom des clubs jeune a recommandé le renouvellement du projet pour le renforcement de l’éveil de la conscience de la jeunesse.

Agence d’information du Burkina

Daouda BARRO

AIB-KOURWEOGO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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