Burkina-Presse-Revue

Tabaski et  dialogue social, au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 21 juil. 2021 (AIB) –  Les journaux burkinabè de  ce mercredi, évoquent à  leur Une,  la reprise du dialogue social entre les  syndicats et le gouvernement, l’attaque au couteau du  colonel Assimi Goïta, le président de la Transition malienne, sans oublier la célébration de la fête de l’Aïd  El Kebir  communément appelée Tabaski.

«Tabaski 2021 : Les 4 piliers de l’iman Abdallah », arbore à sa manchette, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, L’Observateur Paalga.

Selon lui, 70 jours après la fête de Ramadan, les musulmans du Burkina comme ceux du monde entier ont célébré hier mardi 20 juillet 2021, la fête de l’Aïd  El Kebir  communément appelée Tabaski.

Le journal rapporte que la place de la Nation de Ouagadougou a servi de cadre pour la prière des deux zakats sous la direction de l’iman Abdallah Ouédraogo.

Pour le  confrère, l’iman Ouédraogo suggère à ses concitoyens, un remède reposant sur quatre piliers tels la soumission, le bannissement  de la stigmatisation, la solidarité et la foi religieuse.

Le quotidien privé Le Pays, de son côté, note à sa première page : «Tabaski, 2021 : Sous le signe de la paix et de la cohésion sociale».

De  son  avis, Abdallah Ouédraogo, dans son sermon a exhorté les fidèles musulmans au pardon, au partage, à l’acceptation des uns et des autres pour que la cohésion sociale soit une réalité au Burkina Faso.

Pour sa part, le quotidien national Sidwaya titre : «Fête de Tabaski : Des prières pour le renforcement de la cohésion sociale» tout en signalant que des invocations ont été faites lors de la prière pour une bonne saison pluvieuse  dans la partie Nord du pays.

Quant à L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso, il  affiche à sa Une : «Tabaski : 2021 : On a prié aussi pour la paix et la cohésion sociale à Orodara».

A l’en croire, les musulmans de Orodara dans la région des Hauts Bassins (Ouest) ont célébré la fête du mouton et ont prié pour la paix et la cohésion sociale au Burkina.

Le quotidien privé Le Quotidien laisse voir à sa première page : «Tabaski 2021 au Burkina : Les musulmans invités au don de soi pour la paix».

Sous un autre registre, la presse burkinabè commente la reprise du dialogue social entre l’Etat et les syndicats.

Rencontre gouvernement/syndicats : « Discussions bipartites pour un climat social apaisé », arbore  à sa manchette, L’Observateur Paalga.

D’après le journal, la rencontre entre le gouvernement et les syndicats  des travailleurs qui se tient du 19 au 23 juillet 2021 à Ouagadougou devait aboutir à des conclusions consensuelles.

A le lire (journal), c’est le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré qui a ouvert les travaux du cadre de concertations bipartites.

Pour lui, quatre ans après, cette entrevue reprend de service de par la volonté de chaque entité de trouver des accords sur les différents points d’achoppement.

A ce sujet, Le Pays affiche  à sa Une : «Dialogue social : Le cahier des doléances des syndicats de 2017 à  2021 en examen ».

Le confrère soutient  également que la rencontre bipartite permettra de faire un examen consensuel du cahier des doléances de 2017 à 2021 présenté par les organisations syndicales.

L’Express du Faso, à travers sa rubrique «Autant le dire… »,fait  cas du «Dialogue gouvernement/partenaires sociaux sur fond de vie chère » en soulignant que les deux parties  échangeront sur les préoccupations du monde du travail.

A propos du Mali, le quotidien d’Etat Sidwaya, se demande « Qui en veut à Assimi Goïta ? », le président  de la Transition au pays de Soundjata Keïta.

Il signale que le colonel Assimi Goïta  a été visé hier mardi 20 juillet 2021 par une attaque au couteau, alors qu’il prenait part  au rituel de la Tabaski, à la Grande mosquée de Bamako.

L’Observateur Paalga  s’interroge à ce sujet « qui voulait sacrifier le colonel Goïta ? » à  cette fête du mouton.

L’Express du Faso, s’interroge aussi sur sa première page : «Transition politique au Mali : A qui profiterait un assassinat d’Assimi Goïta ? »

Agence d’information du Burkina

NO/ata/ak

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