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Burkina/Campagne 2021-2022: Les producteurs de coton invités à marquer l’histoire par une grande  production (Responsable)

Ouagadougou, 5 mai 2021 (AIB)-Le président d’une Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB), Bambou Bihoun a invité dans une interview parue mercredi dans le quotidien Sidwaya, les producteurs de coton à «marquer l’histoire par une grande  production».

«Je leur dis (aux producteurs de coton) que l’heure a sonné pour le producteur. Nous devons marquer l’histoire par une grande production», a indiqué le président de l’Union national des producteurs de coton au Burkina Faso (UNPCB).

Bambou Bihoun s’exprimait dans une interview publiée mercredi par le quotidien public Sidwaya.

Il a invité «chaque producteur à emblaver massivement le coton afin de changer sa situation sociale et économique dans les mois à venir».

Il leur a demandé «d’être à l’écoute des agents techniques coton accrédités par la Société des fibres textiles (SOFITEX) et de respecter les itinéraires de traitement que ceux-ci viendraient à leur donner.

En tant que premier responsable des producteurs de coton, Bambou Bihoun compte donner l’exemple.

«Pour la campagne 2021-2022, je prévois enclaver 200 hectares de coton. L’ensemble de mes travailleurs sont en alerte. Dès la mi-mai, s’il y a une pluie, le dispositif se mettra automatiquement en branle», a-t-il affirmé.

Le prix d’achat planché du coton graine conventionnel est fixé à 270 F CFA le kilogramme pour cette campagne 2021-2022 contre 240 FCFA lors de la campagne précédente.

Selon Bambou Bihoun, «depuis l’avènement de la production cotonnière au Burkina Faso, c’est la première fois que le prix grimpe à un tel niveau».

«Avec un tel prix, vous allez entendre parler des cotonculteurs l’an prochain pourvu que la pluviométrie soit généreuse et mieux répartie dans le temps et dans l’espace», a-t-il assuré.

Il se veut rassurant car «les intrants de cette année notamment les fertilisants, les produits de traitement, la semence de coton seront du goût des cotonculteurs».

«Mieux, la présence du ministère en charge de l’agriculture» aux  côtés des producteurs «en vue d’assurer le contrôle de la qualité des engrais et insecticides» les rassure «à plus d’un titre», a-t-il poursuivi.

Agence d’information du Burkina

MY/wis/ak

Photo : Sidwaya

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