Burkina-Presse-Revue

Mouvement d’humeur et nécrologie, en couverture des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 4 déc. 2020 (AIB) – Les journaux burkinabè de ce vendredi abordent le décès de l’ancien président français, Valery Giscard d’Estaing  et des mouvements d’humeur organisés par des étudiants en santé.

«UFR/SDS de l’Université Joseph Ki-Zerbo : Les étudiants en grève de 48 heures», affiche le journal privé Le Quotidien qui informe que les étudiants en Unité de formation et de recherche en science de la santé (UFR/SDS) ont entamé jeudi, un mouvement d’humeur.

Pour sa part, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, met en exergue : «Ecole nationale de santé publique : la soutenance de la discorde».

Selon le confrère, les élèves de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) ont manifesté le 2 décembre 2020 devant la Direction générale de leur établissement pour comprendre un fait : la suspension de leurs cours et stages depuis le 16 novembre courant.

Le même journal traite de la morts de l’ancien président français Valery Giscard d’Estaing (VGE) sous le titre : «Valéry Giscard d’Estaing : Réformateur en France, barbouze en Afrique !».

L’Observateur Paalga rapporte que la Grande Faucheuse a  emporté Valéry Giscard d’Estaing (VGE) par le truchement de la covid 19.

A ce sujet, le quotidien national Sidwaya mentionne que «L’Europhile s’est éteint», avant de préciser plus loin que «deux images fortes collent à Giscard d’Estaing».

Selon Sidwaya, l’ancien président français est décédé le mercredi 2 décembre 2020 à l’âge de 94 ans.

Et de rappeler que «troisième président de la Ve République française, il est arrivé au pouvoir, sous la bannière de l’Union pour la démocratie».

Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso laisse lire : «VGE et l’Afrique : Le président-génie et les diamants «maudits» de l’Oubangui».

«Lorsqu’il est élu en 1974, c’était tout feu, tout flamme. Son arrivée à l’Elysée avait suscité l’espoir dans le giron africain», écrit l’éditorialiste qui ajoute que VGE a promis la rupture, le changement, la remise de l’Afrique aux Africains.

Agence d’information du Burkina

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