1. « Si le pardon du bourreau est sincère, la victime peut l’accepter et l’on pourra parler de réconciliation», a déclaré Me Ambroise Farama, candidat à la présidentielle.

Gourma/Elections : Me Ambroise Farama veut rétablir la justice et la cohésion sociale

Fada N’Gourma, (AIB)-L’Organisation des peuples africains-Burkina Faso (OPA-BF), conduite par son candidat à l’élection présidentielle, Me Ambroise Farama, a tenu, le vendredi 20 novembre 2020, son dernier meeting régional à Fada N’Gourma. Le « panafricaniste » a dit rêver d’une société basée sur les valeurs traditionnelles.

«Nous avons décidé de prononcer notre discours de clôture de campagne à Fada N’Gourma, à l’Est du Burkina Faso, là où le soleil se lève afin qu’à partir de cette ville le phénix prenne son envol pour illuminer le pays et le libérer des ténèbres dans lesquelles nous sommes depuis cinq ans», a déclaré, Me Ambroise Farama, vendredi 20 novembre 2020, à Fada N’Gourma, à la faveur du dernier meeting régional de son parti, l’Organisation des peuples africains-Burkina Faso (OPA-BF).

Pour l’avocat, candidat à l’élection présidentielle du 22 novembre prochain, le bilan des cinq dernières années de gestion de l’appareil d’Etat est «mitigé, médiocre et même catastrophique».

Pour sortir le pays de l’ornière, l’auxiliaire de justice a dit être le candidat idéal. Une fois élu, il compte rétablir la justice et la cohésion sociale.

2. Pour Aboubacar Maïga, candidat aux législatives dans le Gourma, Me Ambroise Farama est l’homme qu’il faut pour un Burkina Faso uni.

«Nous ferons en sorte qu’il y ait la justice parce que l’injustice ne fait que renforcer la division sociale et creuser davantage la méfiance entre les communautés», a-t-il laissé entendre.

A son avis, la justice est un préalable à la réconciliation nationale. «Ceux qui ont passé leur temps à endeuiller le Burkina Faso et qui disent que s’ils sont élus, ils vont faire rentrer le président Blaise Compaoré, dès le premier trimestre, qu’ils sachent que le peuple n’acceptera pas de renforcer l’impunité», a martelé Me Farama.

Pour l’homme de droit, seule la justice peut soigner « les plaies ». Il a poursuivi : «depuis cinq ans, le Burkina Faso a perdu plus de 2000 âmes. Jamais notre pays n’a connu autant de sang versé. C’est pourquoi je suis vêtu de rouge et de blanc ce soir. Le rouge pour symboliser ce sang versé et le blanc pour l’intégrité, la combativité, la sincérité et la détermination avec laquelle nous allons travailler à nettoyer ce sang versé».

3. Le « héraut » du panafricanisme, Me Ambroise Farama a dit rêver d’une société fondée sur les valeurs traditionnelles.

Me Farama, « le chantre du monde paysan ».

Le «héraut» du panafricanisme rêve d’un modèle de société fondé sur les valeurs traditionnelles et surtout, débarrassé du néo-colonialisme.

En effet, à l’entendre, c’est l’impérialisme qui nourrit le terrorisme. «Ne chercher pas loin, c’est l’impérialisme qui finance et qui entretien le terrorisme. Ce sont ceux qui fabriquent les armes de guerre qui ont intérêt à ce que le commerce de l’armement marche», a-t-il soutenu.

Du reste, le «panafricaniste » a dit militer pour un départ des forces armées étrangères sur le territoire national. « Si je suis élu président de la république, nous allons demander aux forces militaires étrangères de quitter ce pays et de nous laisser régler nos problèmes. Et ensemble nous allons rétablir la paix et la cohésion sociale ».

5. Les militants et sympathisants de l’OPA-BF ont réitéré leur engagement à accompagner leur champion au palais de Kosyam.

Le prétendant au fauteuil présidentiel a promis à ses militants et sympathisants de l’Est que lorsqu’il briguera la magistrature suprême, il sera le chantre du monde paysan.

Il a pris l’engagement, également, de faire en sorte que le secteur minier puisse réellement bénéficier à tous les Burkinabè.

Le candidat tête de liste de l’OPA-BF aux législatives dans la province du Gourma, Aboubacar Maïga, a lancé un appel aux populations de l’Est à voter massivement le parti.

Car, d’après lui, Me Ambroise Farama est l’homme qu’il faut pour un Burkina Faso uni et prospère.

Agence d’information du Burkina

Joanny SOW

Nadège Yaméogo

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