Komondjari/Elections : Les membres des bureaux de vote de trois communes formés

Gayéri, (AIB)-Les membres des bureaux de vote des communes de Gayéri, Foutouri et de Bartiébougou, ont été formés le 14 novembre 2020.

La formation des membres des bureaux de vote des communes de Gayéri, Foutouri et Bartiébougou aux élections couplées du 22 novembre 2020 a eu lieu ce samedi 14 novembre 2020 à Gayéri.

Deux(02) sites de formation ont été aménagés à cet effet. Il s’agit de l’école de Gayéri A pour les membres des bureaux de vote de Foutouri et de Bartiébougou et de l’école de Gayéri B pour ceux de la commune de Gayéri.

Ce fut une formation théorique et pratique axée sur cinq (05) principaux thèmes à savoir : les opérations de vote, le dépouillement des votes et le remplissage des procès-verbaux, la Constitution et la transmission des plis des résultats aux différents démembrements de la CENI, le comportement des membres des bureaux de vote et enfin les infractions et sanctions.

Il faut comprendre par opérations de vote l’ensemble des dispositions prises pour assurer le bon déroulement du scrutin du début jusqu’à la fin. A cela s’ajoute les attributions des membres des bureaux de vote avant, pendant et après le scrutin.

Quant au dépouillement des votes et au remplissage des procès-verbaux, cette partie fut plus pratique que théorique et a consisté à la détermination du nombre des votants, à l’ouverture de l’urne, au comptage des bulletins, à l’ultime vérification, à l’annonce des résultats du bureau de vote.

Il y a enfin l’établissement des documents de résultats qui seront constitués et transmis sous plis fermés aux différents démembrements de la CENI.

Pour le bon déroulement du scrutin dans les bureaux de vote, les membres sont soumis à un certain comportement : courtoisie envers les électeurs, professionnalisme dans l’activité, vigilance et respect de la loi.

Pour encadrer le scrutin, un certain nombre de sanctions a été prévu. Il s’agit entre autre d’un emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans, des amendes et des privations des droits civiques comme l’interdiction de voter ou d’être éligible.

Les difficultés rencontrées à l’ensemble des sites se résument aux pour certains participants de retrouver leur salle de formation et pour d’autres de ne pas retrouver leurs noms pour la formation.

L’autre difficulté fut l’abandon des salles par certains participants après communication des frais de formation (5000 FCFA) qui, selon eux est très insignifiant.

Agence d’information du Burkina

Kanliéyama Aboubakar COMBARY

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