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Burkina/Démocratie: un mouvement veut faire de la jeunesse la «sève nourricière»

Ouagadougou, 29 oct. 2020 (AIB) – Le coordonnateur du Mouvement démocrate du Burkina Faso (MODEM-BF), Nathanaël Ouédraogo, un regroupement de citoyens engagés, a affirmé jeudi, qu’il envisage faire de la jeunesse, la «sève nourricière»  pour un nouveau départ, en matière de l’Etat de droit.

«Le choix de la maison des jeunes Jean Pierre Guingané est l’expression assumée de notre volonté de faire de la jeunesse du Burkina Faso et celle du Kadiogo en particulier, la sève nourricière d’un nouveau départ pour la consolidation de notre démocratie et de la  liberté», a indiqué le coordonnateur du MODEM, Nathanaël Ouédraogo.

M. Ouédraogo a  signalé que la situation actuelle du pays interpelle  les acteurs politiques, les animateurs de la société civile, les  chefs coutumiers et traditionnels et les  leaders religieux car, selon lui, le Burkina Faso se trouve dans un contexte sécuritaire  et sanitaire pas «très rassurant», à la veille des élections couplées présidentielles et législatives du 22 novembre 2020.

Le coordonnateur du MODEM  s’exprimait jeudi au  palais de la jeunesse Jean Pierre Guingané de Ouagadougou, à l’issue d’une cérémonie de lancement officiel de son mouvement citoyen.

Il a expliqué que certains états-majors de partis politiques dénoncent des tentatives de fraudes,  des signes pouvant être  un refus des résultats des urnes du 22  novembre prochain au  Burkina.

A entendre Nathanaël Ouédraogo, l’intention de son mouvement n’est pas de minimiser ou d’amplifier un tel contexte à des fins inavouées mais d’apporter une plus-value pour renforcer l’Etat de droit, en un mot, la démocratie dans le pays.

Selon lui, l’examen de la situation actuelle fait ressortir la naissance des groupes armés et des discours «radicalement» opposés à la construction de l’Etat de droit et de la «faillite intellectuelle» et  politique.

De son  avis, son nouveau  mouvement  peut être une voie idéale au regard du contexte actuel quant  à la recherche des solutions aux problèmes du moment au Burkina Faso.

«Le MODEM-BF sera l’outil de la tribune de la liberté d’action et d’expression  pour chacune et chacun de vous. Le MODEM- BF se veut un outil de proposition de projet et de programme de développement», a soutenu M. Ouédraogo.

Nathanaël Ouédraogo et ses deux autres collègues ont quitté  l’Union pour le progrès et changement(UPC) le 9 octobre dernier, à l’issue de la publication des listes pour les législatives du 22 novembre prochain.

«Nous souhaitons également pour le Burkina Faso, des élections apaisées, transparentes, équitables et acceptées au soir du 22 novembre prochain par tous», a-t-il  laissé entendre.

Agence d’information du Burkina

NO/wis/ak

 

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