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Burkina : Le premier ministre invite les ONG à développer des stratégies pour la cohésion sociale

Ouagadougou, 24 Octobre 2020 (AIB)-Le premier ministre burkinabè Christophe Joseph Marie Dabiré a invité vendredi au cours d’un dialogue direct, les «ONG et associations à développer des stratégies et actions de promotion de la cohésion sociale», mis à mal depuis quelques années.

Le premier ministre burkinabè Christophe Joseph Marie Dabiré a eu vendredi, un dialogue direct à huis clos avec les ONG et Association de développement sur la   problématique de la «promotion de la cohésion sociale».

Le dialogue direct s’est tenu à l’occasion de la 8e édition des Journées nationales de concertation Etat-ONG et Associations de développement.

A l’issue des échanges, Christophe Joseph Marie Dabiré a indiqué que le gouvernement a encouragé «les ONG et associations à développer des stratégies et actions de promotion de la cohésion sociale et de la paix au Burkina Faso».

La cohésion sociale est mise à rude épreuve au Burkina Faso depuis quelques années du fait de plusieurs facteurs.

Notamment, «la crise sécuritaire, les conflits intercommunautaires, les conflits fonciers, les problèmes de chefferie, l’incivisme, (…)», a indiqué le chef du gouvernement.

Selon la présidente du Conseil d’administration du Secrétariat permanent des ONG (SPONG) Christelle Kalwoulé, ces facteurs plombent les efforts des ONG et Associations de Développement dans leurs actions de soutien des politiques publiques.

Elle a indiqué que la contribution des ONG et les associations de développement s’élève à plus de 580 milliards de FCFA entre 2016 et 2019. Cette enveloppe est investie dans plusieurs secteurs d’activités comme la santé, l’éducation, l’agriculture, l’hydraulique.

Pour une synergie d’action sur la problématique, l’Etat et les ONG et Associations de développement ont tenues la journée sous le thème : «promotion de la cohésion sociale : synergie d’actions de l’Etat  et des ONG /Associations de développement pour une culture de paix sociale».

Le cadre de concertation a été institué en 2011 pour instaurer un dialogue permanent entre les deux parties autour des questions majeures de développement et les permettre de partager leurs actions, expériences et préoccupations de terrain.

Agence d’Information du Burkina

EY/WIS

Photos : DCRP / Primature

 

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