Burkina- Presse-Revue

La presse burkinabè à fond sur la réconciliation nationale 

Ouagadougou, 19 oct. 2020 (AIB) – Les journaux burkinabè de ce lundi commentent largement la question de la réconciliation nationale évoquée au cours de la semaine dernière par le président du Faso, Roch Kaboré.

 

«Réconciliation nationale : les propositions du CFOP (Chef de file de l’opposition politique)», arbore l’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés au Burkina Faso.

Selon le journal, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dans une interview accordée, le Jeudi 15 octobre 2020 à Radio France international et à France 24 a abordé plusieurs sujets dont la réconciliation nationale.

Le confrère rapporte que dans un contexte marqué par des crises sécuritaires, sanitaires et sociales, la réconciliation des filles et fils du Burkina apparait comme l’une des questions les plus préoccupantes aux yeux de tous.

A ce propos, le journal relate que « l’Opposition politique, affirme avoir été la première à lancer l’appel et à formuler des propositions, pour la mise en œuvre d’une démarche inclusive de toutes les forces politiques, sociales, religieuses et coutumières afin de redonner espoir aux burkinabè et d’actionner les ressorts d’un sursaut national et d’une volonté de bâtir un Burkina uni paisible et prospère ».

De son côté, Aujourd’hui au Faso, un autre quotidien privé met en exergue : le président du Faso Roch Kaboré sur RFI et France 24 : «Je ne refuse pas la main tendue par Blaise Compaoré».

Quant au quotidien privé, Le Pays, il titre : la question de la réconciliation ne doit être liée à des calculs électoraliste », dixit Zépherin Diabré, CFOP.

Le journal précise qu’à la faveur d’une interview accordée à deux medias français (RFI et France 24) le 15 octobre 2020, le président du Faso a promis le retour des exilés politiques dès le premier semestre de 2021, s’il est réélu.

Le quotidien privé renchérit que selon le Chef de file de l’Opposition politique, Zéphirin Diabré qui répondait au chef de l’Etat burkinabè, «la question de la réconciliation ne doit pas être liée à des calculs électoralistes».

A en croire le journal, M. Diabré signale que le président Kaboré reconnait «tardivement» que le Burkina Faso a un problème de réconciliation et que pendant ses cinq ans de gouvernance, il n’a  pas accordé une importance  à cette question «hautement» vitale pour le pays.

Dans la même veine, le quotidien d’Etat Sidwaya affiche à sa Une : «le Premier ministre aux forces vives du Plateau central : Il n’y a aucune raison que Blaise Compaoré ne revienne pas».

Le journal public a souligné que le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré a échangé le vendredi 15 octobre 2020 à Ziniaré avec les forces vives de la région du Plateau Central sur les élections présidentielles et législatives du 22 novembre prochain, l’organisation du 11- Décembre 2021 et le retour de l’ancien président Blaise Compaoré au Burkina Faso.

Le journal de tous les Burkinabè conclut que selon, M. Dabiré «il n’y a pas aucune raison que Blaise Compaoré ne revienne pas» au bercail.

Agence d’information du Burkina

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A laBurkina Faso-Presse-Revue

La grogne à la mairie de Ouagadougou se déporte à la Une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 23 juin 2020 (AIB) – Les journaux burkinabè de ce mardi commentent largement le mouvement d’humeur de certains conseillers municipaux de Ouagadougou ayant demandé, la veille, la démission du maire de la capitale, Roland Armand Béouindé.

«Conseil municipal de Ouaga: Session chantée à Jean-Pierre Guingané», arbore L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso.

Selon le journal, l’exécutif municipal a organisé, hier lundi au Palais de sport Jean-Pierre Guingané à Ouagadougou, sa première session ordinaire pour valider, entre autres, le compte administratif gestion 2019, le budget supplémentaire et la gestion 2020.

Le confrère rapporte qu’il s’est agi d’«une rencontre sous haute protection policière qui a été perturbée par les conseillers de l’opposition»,  avant d’ajouter que «ceux-ci réclament la démission de l’édile de la capitale, Armand Roland Pierre Béouindé, pour qu’il se mette à la disposition de la justice».

A ce propos, le journal Le Quotidien affiche: «1re session ordinaire du conseil municipal de Ouaga:  Des conseillers municipaux manifestent pour la démission du maire Armand Béouindé».

De son côté, Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, met en exergue: «Chaude journée pour Armand Béouindé».

Quant au quotidien national Sidwaya, il titre: «Conseil municipal de Ouagadougou: une session sous tension», précisant qu’au sortir de la session, «le maire Béouindé a affiché sa satisfaction, déplorant néanmoins la tournure des évènements».

A en croire Sidwaya, le maire de Ouagadougou estime que «même si l’opposition est dans son rôle, elle devrait tenir compte du paramètre développement».

Le même journal informe qu’au sujet de la lutte contre le coronavirus (Covid-19), «la réouverture des frontières (est) envisagée».

En politique, Sidwaya relate que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé, hier lundi à Ouagadougou, une caravane de sensibilisation des populations du Kadiogo à l’enrôlement sur les listes électorales.

Pour sa part, le journal privé Le Pays, dans sa rubrique ‘’Mardi politique’’, donne la parole à Do Pascal Sessouma, président de Burkina-Version pacifiste qui affirme que «c’est parce qu’on laisse faire les délinquants à col blanc, qu’ils continuent les détournements».

Agence d’information du Burkina

 

 

 

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