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Burkina/ terrorisme : L’Opposition appelle le gouvernement à rouvrir les 4000 écoles fermées

Ouagadougou 22 sept. 2020 (AIB) – L’Opposition burkinabè a invité mardi, le gouvernement à rouvrir les quatre mille établissements scolaires fermés à cause des attaques terroristes, afin de permettre aux élèves desdites écoles de regagner les classes le 1er octobre prochain.

Selon le président du Parti des militants pour le peuple (PMP), Abdoulaye Arba, de milliers d’enfants risquent de ne pas aller à l’école pour cette  rentrée scolaire 2020-2021, à cause de l’insécurité.

M. Arba qui s’exprimait mardi, lors d’un point de presse de l’opposition, a exhorté le gouvernement à la réouverture de 4000 écoles fermées ou détruites par le terrorisme en vue de permettre aux enfants de regagner leurs classes le 1er octobre prochain.

Le président du PMP était assisté de Yumali Lompo du Parti national des démocrates socialiste (PNDS).

Abdoulaye Arba a rappelé que l’année 2019-2020 a été troublée par la  crise sécuritaire, la fronde sociale et la pandémie à coronavirus.

D’après lui, il appartient à l’Etat de prendre toutes les mesures nécessaires pour la sécurisation des enfants burkinabè et  des déplacés internes pour leur bien-être.

Depuis 2016, le Burkina Faso fait face à des multiples attaques terroristes qui ont entraîné près d’un millier de morts, plus d’un million de personnes déplacées, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels.

Sur la question de la covid-19, Abdoulaye Arba a souligné que l’année a été  perturbée par la maladie et  l’Etat doit préparer un plan de riposte pour la reprise des cours afin d’éviter le drame vécu par les élèves de  l’Ecole nationale d’administration de magistrature (ENAM) en service militaire à Bobo Dioulasso.

Dans la nuit 12 au 13 septembre dernier, 76 élèves de l’ENAM testés positifs à la Covid-19 ont déserté leur site de stage sis camp Ouezzin Coulibaly de Bobo Dioulasso sont recherchés pour être mis en quarantaine et pour des soins.

A en croire l’Opposition,  les décideurs politiques n’ont pas la bonne stratégie pour sécuriser le territoire national et c’est ce qui justifie ; selon eux, l’insécurité grandissante au Burkina Faso.

«Dans certaines localités du pays, nous n’avons pas la police ni la gendarmerie et les populations sont abandonnées elles-mêmes», a conclu Abdouaye Arba.

Agence d’information du Burkina

NO/ak

 

 

 

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