Burkina Faso-Presse-Revue

Des faits de société mis en exergue dans les quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 3 septembre 2020 (AIB) – Des faits de société dominent la Une des quotidiens burkinabè parvenus à l’AIB ce jeudi matin.

Le quotidien national Sidwaya évoque la situation des personnes vivant avec un handicap, mettant en exergue: «Salles d’accouchement : Le calvaire des femmes handicapées motrices».

Le journal relate qu’au Burkina Faso, les personnes handicapées et particulièrement les femmes sont confrontées à de nombreuses difficultés liées aux déplacements et à l’accès aux services de base comme celui de la santé.

«Dans l’acquisition des équipements sanitaires, les centres de santé ne tiennent pas compte des femmes handicapées motrices qui représentent 47,3% des personnes handicapées, selon le RGPH (Recensement général de la population et de l’habitat, Ndlr) de 2006», mentionne Sidwaya.

Le même journal donne «les consignes des autorités municipales» par rapport aux inondations à Ouagadougou.

Pour sa part, le quotidien privé Le Pays reprend les propos du maire de la commune de Ouagadougou, Armand Béouindé qui, au sujet des inondations dans la capitale, reconnait que «la responsabilité des maires d’arrondissements est clairement engagée».

Dans ses ‘’Révélations’’, Le Pays laisse lire : «Saisons des pluies : voici les prévisions de la météo jusqu’au 13 septembre».

Pendant ce temps, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, parle de la destruction d’une cour familiale à Kamsoinghin, un quartier situé au secteur N°1, au centre de Ouagadougou, titrant: «Quand les héritiers s’entredéchirent autour des tombes».

Sous un autre registre, L’Observateur Paalga fait remarquer que «le MDL Youl Edouard (est) incarcéré à Banfora (Ouest)» pour avoir commis des sévices corporels sur une mineure.

Le journal privé Le Quotidien revient sur la crise au sein de la communauté musulmane à Ouagadougou, arborant à sa Une : «La version des 2 camps».

Evoquant la même crise, Aujourd’hui au Faso affiche la déclaration du président sortant de la communauté musulmane du Burkina, El Hadj Abdoul Rasmané Sana qui dit ceci: «Seul un congrès peut ramener la sérénité».

Agence d’information du Burkina

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