Burkina Faso-Presse-Revue

Faits de société et lutte contre le terrorisme, à la Une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 25 août 2020 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce mardi s’intéressent à l’actualité politique sans oublier des sujets liés à la société.

Sous le titre : «Femmes malades mentales: Indésirables le jour, violées la nuit», le quotidien national Sidwaya évoque, à travers un reportage, le phénomène de grossesses des folles.

Le journal rapporte que dans certaines villes du Burkina Faso, des malades mentales portent souvent des enfants au dos ou errent avec des grossesses contractées dans les rues, ajoutant que «ces grossesses, fruits de viols, sont cependant, l’œuvre d’hommes jouissant de toutes leurs facultés mentales».

De son côté, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, parle de la grève des vidangeurs, mettant en exergue le «Grabuge autour d’une fosse septique».

Quant au journal privé Aujourd’hui au Faso, il revient sur le cas de fraude au Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) session 2020 dans la ville de Solenzo, au Nord-Ouest du Burkina Faso, renseignant que «les accusés (ont été) condamnés à 300 heures de travaux d’intérêt général».

Le même quotidien affiche : «Validation du rapport 2020 du CES (Conseil économique et social, Ndlr): Une session spécial pour s’attaquer au financement du terrorisme».

A ce sujet, Sidwaya fait remarquer qu’en ce qui concerne le terrorisme au Burkina Faso, «les sources potentielles de financements (sont) identifiées».

Pour sa part, L’Observateur Paalga publie une interview de Mahamoudou Sawadogo, ancien gendarme et expert des questions sécuritaires au Sahel, qui estime que concernant la lutte contre le terrorisme en Afrique, «on n’a pas de vrais patriotes à la tête de nos Etats».

En international, les journaux font cas de la situation au Mali et du décès, hier lundi en France, de l’ancien président du Congo-Brazzaville, Pascal Lissouba, mort à l’âge de 88 ans.

Ainsi, Le Pays titre : «Décès de Pascal Lissouba : Un grand Baobab s’est écroulé».

Pendant ce temps, Sidwaya laisse lire : «Mali : Croire aux signes rédempteurs», là où Aujourd’hui au Faso mentionne : «L’après-IBK au Mali : Transition, l’introuvable mode d’emploi».

Agence d’information du Burkina

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