Burkina Faso-Presse-Revue

Examen scolaire et crise au Mali se déportent à la Une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 28 juillet 2020 (AIB) – Les journaux burkinabè de ce mardi abordent l’actualité internationale marquée par la crise au Mali, sans oublier celle nationale, avec l’organisation de l’examen du Baccalauréat, session 2020.

«Baccalauréat 2020 : Hivernage et Covid 19, les deux épreuves de la session», arbore L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso.

Selon le journal, à une semaine des épreuves écrites de la session 2020  du baccalauréat, le comité d’organisation a indiqué que tout est fin prêt pour son bon déroulement, en dépit de l’inaccessibilité parfois de certains centres d’examen en raison des pluies et du contexte de coronavirus.

Sidwaya, le quotidien national renchérit que pour la session 2020 du Bac, «tout est fin prêt, selon les organisateurs», précisant que le comité d’organisation a animé, une conférence de presse, hier lundi à Ouagadougou.

Pour sa part, Le Quotidien (privé) titre : «Baccalauréat session 2020 : 125 805 candidats à l’assaut du premier diplôme universitaire».

A ce propos, Le Pays renseigne que pour la présente session du Bac, le nombre d’inscrits est en hausse, soit «15 297 candidats de plus par rapport à 2019».

Dans son ‘’Dialogue intérieur’’, le même journal revient sur la situation au Mali, faisant remarquer que «la CEDEAO marche sur des œufs», relatant que les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l »Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont réunis en sommet extraordinaire par visioconférence, hier lundi.

Et de mentionner que l’objectif de la rencontre était de «jouer les pompiers dans la crise malienne qui est devenue une préoccupation majeure depuis que la démocratie s’y est trouvée menacée par la volonté affichée des contempteurs du président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), de le pousser à la sortie du pouvoir par la pression de la rue».

De son côté, Aujourd’hui au Faso, autre quotidien privé, affiche : «Sommet visioconférence de la CEDEAO sur le Mali : les chefs d’Etats réchauffent les plats de Goodluck Jonathan».

Le confrère rappelle qu’«après l’échec des cinq médiateurs de luxe de la CEDEAO le 19 juillet, hier c’est carrément un sommet virtuel de l’organisation dirigée par son président en exercice Mahamadou Issoufou, qui s’est tenu ce 27 juillet sur la crise multiple au Mali».

Aujourd’hui au Faso énumère des recommandations issues de la réunion, à savoir : «Respect des institutions républicaines», «Elections législatives partielles pour remplacer les 31 députés dont les sièges sont querellés, y compris l’occupant du perchoir», «Recomposition de la Cour constitutionnelle »

Selon le confrère, la rencontre a aussi préconisé la «mise en place d’un petit cabinet avec les ministres de la Défense, Sécurité, Affaires étrangères pour expédier les affaires courantes avant la formation d’un gouvernement d’union nationale » et «sanctions éventuelles aux contrevenants au processus de normalisation».

Le quotidien national Sidwaya publie un communiqué de presse du service d’information de la présidence du Faso, avec comme titre: « Sortie de crise au Mali: La CEDEAO recommande la démission immédiate de 31 députés ».

L’Observateur Paalga évoque le sujet dans son ‘’Regard sur l’actualité’’, informant que sitôt annoncées, les recommandations de la CEDEAO sur la crise malienne ont été rejetées.

Agence d’information du Burkina

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