Burkina Faso-Presse-Revue

Politique et crise malienne, au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 24 juillet 2020 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce vendredi évoquent la situation au Mali à côté d’autres sujets liés à la politique.

Le quotidien national Sidwaya rapporte qu’une coalition de partis politiques et de mouvements associatifs dénommée ‘’ Génération Zeph 2020’’, a animé une conférence de presse, hier jeudi à Ouagadougou, pour déclarer son soutien à la candidature de Zéphirin Diabré (Chef de file de l’opposition politique) à l’élection présidentielle du 22 novembre prochain.

A ce sujet, Le Pays (privé) affiche : «Investiture de Zéphirin Diabré à la présidentielle : Des partis politiques et associations sonnent la mobilisation».

Pour sa part, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, publie une déclaration de l’homme politique et ancien ministre, Dr Zakaria Tiemboré qui, à propos des élections couplées de 2020, se demande : «Et si on élisait le président et les députés dans… une salle ?».

Le même journal revient sur la situation au Mali arborant : «La CEDEAO et la crise malienne : Un commando de chefs d’Etat pour sauver le soldat IBK».

Selon L’Observateur Paalga, cinq chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont arrivés à Bamako dans la soirée du mercredi 22 juillet, précisant que «Muhammadou Buhari, le président du Nigeria, est  l’invité surprise, ou plutôt le renfort de poids, aux côtés de ses homologues du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Niger».

Le confrère fait observer que ces présidents sont partis sur les bords du Djoliba pour renforcer la digue de la cohésion sociale et du processus démocratique qui prend l’eau de toutes parts.

De son côté, Aujourd’hui au Faso caricature la situation en ces termes : «Médiation de 5 Chefs d’Etat au Mali : L’introuvable mouton de sacrifice pour l’après-Tabaski».

Pendant ce temps, Le Pays, met en exergue : «Cinq chefs d’Etat de la CEDEAO au chevet du Mali : Le tout n’est pas de parvenir à un accord», avant de faire remarquer que «l’importance de la délégation traduit déjà en elle-même l’ampleur de la profondeur de la crise».

Agence d’information du Burkina

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