Burkina-Education-UNICEF-Initiative-Atelier

Burkina/Education: Le ministère lance une initiative pour l’amélioration des résultats scolaires

Ouagadougou, 24 juillet 2020 (AIB) – Le secrétaire général du ministère en charge de l’Education nationale Pr Kalifa Traoré a lancé vendredi à Ouagadougou, l’initiative «Data Must Speak (DMS)» avec l’objectif «d’accroitre l’équité dans l’accès à l’éducation et d’améliorer les résultats scolaires».

L’initiative «Les données doivent parler», en anglais «Data must speak (DMS)», vise à maximiser l’utilisation des données existantes sur l’éducation afin qu’elles puissent guider les décisions politiques, informer les citoyens et autonomiser les communautés», a déclaré vendredi le Pr Kalifa Traoré.

Le secrétaire général du ministère en charge de l’Education nationale, Pr Kalifa Traoré s’exprimait vendredi à Ouagadougou, à la cérémonie de lancement de l’initiative DMS au Burkina Faso.

Selon lui, «l’objectif ultime (de l’initiative) est d’accroitre l’équité dans l’accès à l’éducation et d’améliorer les résultats scolaires».

A ce sujet, un atelier de deux jours (vendredi et samedi) s’est ouvert après le lancement. Il vise à «présenter le projet DMS, les applications possibles au Burkina Faso», a indiqué le secrétaire général, Pr Kalifa Traoré.

L’atelier permettra également «de discuter avec les acteurs, des besoins et opportunités spécifiques du Burkina Faso afin de contextualiser le projet et définir les produits attendus en tenant compte de deux composantes à partir des réalités de notre pays», a-t-il affirmé.

Ces deux composantes a-t-il précisé, sont «système d’information» et «composante communication et participation de la communauté».

Lancée en 2014, DMS est une initiative de l’Organisation  des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) qui est déjà mise en œuvre dans certains pays africains à savoir Madagascar, Namibie, Zambie, Togo, Tchad et Niger.

Selon le représentant par intérim de l’UNICEF, James Mugaju, «l’initiative s’inscrit dans la recherche de pistes de solutions à la problématique d’accès à l’éducation et à la crise de l’apprentissage».

«Nous ne pouvons pas aider les enfants à aller à l’école sans les connaitre, savoir où ils sont localisés, sans information sur les écoles, les enseignants et l’initiative permettra d’avoir ces données et mieux les exploiter», a-t-il affirmé.

Agence d’information du Burkina

WIS/ata/ak

 

 

 

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here