Burkina Faso-Presse-Revue

Les futures élections cristallisent la presse burkinabè

Ouagadougou, 22 juil. 2020 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce mercredi traitent de l’actualité marquée par les échéances électorales à venir.

Le journal privé Le Quotidien donne la parole au président du  Mouvement africain des peuples (MAP), Victorien Tougouma qui déclare, à propos de la présidentielle de novembre 2020 : «Aucun candidat n’a fait un travail qui montre qu’il peut être vainqueur au premier tour».

Dans sa rubrique ‘’Les humeurs de Barry’’, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, revient sur la situation au Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex-parti au pouvoir).

Le journal titre à ce propos : «Candidatures élections 2020 au CDP : La guerre des officiels et des officieux déclarée», soulignant que «le jeu des massacres se poursuit au sein de l’ex-parti au pouvoir», avec deux candidats annoncés pour la présidentielle de novembre prochain : Eddie Komboïgo et Lamine Kouanda.

Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso met en exergue la déclaration de Joêl Ataougué Aoué, secrétaire national chargé des élus locaux de l’Union pour le progrès et le changement (UPC, opposition).

Celui-ci fait observer que «le MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, au pouvoir) a passé les 5 années à battre campagne pour Zéphirin Diabré, en étalant son incompétence».

De son côté, Le Pays, autre quotidien privé, dans ses ‘’Révélations’’, renseigne que pour les législatives du 22 novembre, «le MPP  enregistre 495 candidatures.

Le même journal cite le président du Haut conseil pour la réconciliation nationale (HCRUN), Léandre Bassolé qui estime que pour la période électorale qui s’annonce au Burkina Faso, «la seule confrontation qui vaille, doit être celle des idées et des programmes».

Pour sa part, le quotidien national Sidwaya arbore à sa Une : «Processus de réconciliation nationale : Le HCRUN fait le point au chef de l’Etat», revenant sur la remise du rapport 2019 de l’institution, au président du Faso, la veille à Ouagadougou.

Le confrère évoque également la situation en Côte d’Ivoire voisine où le parti au pouvoir n’a plus de candidat désigné pour succéder à l’actuel président, après le décès, le 8 juillet dernier, du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly.

C’est à juste titre que Sidwaya se demande: «Alassane Ouattara va-t-il se dédire ?».

«A trois mois de la présidentielle en Côte d’Ivoire, le brin d’espoir nourri par certains Ivoiriens désireux de voir de nouveaux visages, autres que les figures de proue du paysage politique, est en train de se dissiper», commente le journal.

Agence d’information du Burkina

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