Burkina Faso-Presse-Revue

Politique, lutte contre le banditisme et terrorisme, au menu des journaux burkinabè

Ouagadougou, 8 juil. 2020 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce mercredi abordent l’actualité marquée par des sujets relatifs à la lutte contre le banditisme et le terrorisme, sans oublier la politique.

Le Pays, quotidien privé, donne la parole au président du Mouvement ensemble au service de la société pour son indépendance (MESSI), Benjamin Ouédraogo qui déclare que «tous les partis politiques sont fondés sur des idéologies importées».

De son côté, le quotidien national Sidwaya arbore: «Assemblée nationale: Les députés favorables à un report des législatives».

Le journal renseigne que les 127 députés de l’Assemblée nationale, réunis hier 7 juillet 2020 à huis-clos, ont échangé sur un rapport relatif à la situation sécuritaire en lien avec les élections couplées du 22 novembre prochain.

«Prenant en compte le fait que 52 sièges de députés pourraient ne pas être pourvus du fait de l’insécurité, ils (les députés) auraient proposé à l’unanimité de reporter les législatives d’un an», rapporte le journal.

A en croire Sidwaya, ces législatives, selon la proposition des députés,  pourraient être couplées aux municipales pour se tenir en novembre 2021.

Et de mentionner que la suggestion des députés sera soumise au président du Faso pour examen.

Le Pays, toujours en politique, informe que pour les élections couplées du 22 novembre 2020, le Conseil supérieur de la communication (CSC) est favorable à une bonne gestion de la communication.

Selon le confrère, l’instance de régulation des médias burkinabè a organisé hier mardi à Ouagadougou, une conférence publique sous le thème : «Gestion de la communication en période électorale : rôle du Conseil supérieur de la communication».

A ce sujet, L’Observateur Paalga,  le doyen des quotidiens privés burkinabè, titre : «Traitement de l’information électorale: Le CSC donne la ligne éditoriale».

Le même journal affiche en première page : «Centre national d’études stratégiques : Un Labo pour casser du terroriste», rappelant que l’architecture de la sécurité nationale du Burkina Faso a été renforcée à travers la création, le 27 février 2020, du Centre national d’études stratégiques (CNES) «qui n’est autre qu’un outil d’aide à la décision en matière de gouvernance sécuritaire».

«Des civils, militaires et paramilitaires se sont réunis le 7 juillet courant à Ouagadougou à l’occasion d’un atelier de lancement pour réfléchir sur le cadre organisationnel, les programmes et les partenariats du CNES afin de lui permettre d’accomplir au mieux ses missions dans un contexte de crise sécuritaire marqué par la recrudescence des attaques terroristes», écrit L’Observateur Paalga.

Dans ses ‘’News du jour’’, Aujourd’hui au Faso met en exergue: «Ouagadougou : 13 faussaires en écritures publiques aux arrêts», faisant observer que l’imagination de certains compatriotes est de plus en plus fertile au fur et à mesure que les années passent.

Le journal relate que la 3e région de gendarmerie de Ouagadougou, par le biais de la section de recherches, a mis fin aux agissements d’un réseau de 13 faussaires en écriture publique.

A ce propos, le journal privé Le Quotidien laisse lire à sa Une : «Section de recherche de la gendarmerie de Ouaga : 13 personnes interpellées pour fabrication et délivrance de faux diplômes».

Pendant ce temps, Le Pays laisse lire : «Faux en écriture publique : Ils montent un marché fictif de plus de 28 millions de F CFA et se font alpaguer».

Agence d’information du Burkina

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