Burkina-Médias-Publics-Difficultés

Burkina : La presse d’Etat ne doit pas être oubliée, selon Simon Compaoré

Ouagadougou, 3 juil.2020 (AIB) – La presse d’Etat ne doit pas être oubliée, même si la presse privée a connu un essor sans précédent, a affirmé le président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, parti au pouvoir) Simon Compaoré, assurant être l’un des avocats des médias publics.

«Même si la presse privée a connu un essor sans précédent, on ne doit pas pour autant oublier la presse d’Etat», a déclaré Simon Compaoré, dans une interview parue vendredi au quotidien d’Etat Sidwaya.

Les médias publics ont été paralysés à plusieurs reprises en 2020 par des mouvements d’humeurs, réclamant des meilleures conditions de travail et de vie.

«Je vous dis clairement que si le président Kaboré venait à avoir un deuxième mandat (en novembre 2020), je souhaite que l’on règle la question de la télévision nationale, de la radio nationale ainsi que de Sidwaya», a expliqué le président du MPP.

L’ancien maire de Ouagadougou (1995-2012) a salué «le travail formidable» abattu par les médias publics, malgré les conditions difficiles.

Le 31 mai 2017, alors ministre d’Etat à la Sécurité, Simon Compaoré avait promis de plaider pour que l’imprimerie de Sidwaya soit dotée d’une rotative.

«Je n’ai pas oublié mon engagement. Mais il y a trop d’impondérables (d’imprévus) qui se sont invités comme la COVID-19. (…) L’Etat doit faire en sorte que vous quittiez les locaux actuels. (…) Je suis un de vos avocats», a assuré M. Compaoré.

Agence d’information du Burkina

BZ-ata/ak

Photo: Issa COMPAORE/Sidwaya

 

 

 

 

 

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here