Burkina Faso-Presse-Revue

Société, insécurité et politique se partagent la Une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 18 juin 2020 (AIB) – Les quotidiens burkinabè parvenus à l’AIB ce jeudi, abordent des sujets liés à l’insécurité, à la politique, sans oublier des faits de société.

Sous le titre: «Epreuves sportives du BEPC: Un échauffement avant les choses sérieuses», L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, rappelle que depuis le 1er juin, les élèves des classes d’examen ont repris les cours, après une suspension intervenue le 16 mars du fait du coronavirus.

Le même confrère fait observer qu’au tire de la session 2020 des concours de la fonction publique (professionnels et directs) «plus de 12 800 postes (sont) à pourvoir cette année».

Pour sa part, Aujourd’hui au Faso (privé) affiche: «Concours directs de la Fonction publique 2020: 4 721 postes à pourvoir».

Pendant ce temps, Le Pays, autre quotidien privé, reprend à sa Une, les propos du Secrétaire général (SG) de l’Union syndicale des travailleurs du Burkina (USTB), Ernest Abdoulaye Ouédraogo qui déclare: «Nous ne nous inscrivons pas dans le syndicalisme putschiste».

Le même journal évoque le phénomène de l’insécurité, donnant la parole au maire de Karpala (Sud-est de Ouagadougou), Ibrahim Maré qui fait observer que «la situation géographique de notre arrondissement (…) et les activités qui s’y mènent, font qu’il y a des zones de non droit».

Au même moment, L’Observateur Paalga parle de la sécurité dans la région du Sahel mentionnant «Espoirs et inquiétudes des maires».

Le journal rapporte qu’après l’Est et le Nord, une délégation de l’Assemblée nationale conduite par le président Alassane Bala Sakandé, séjourne dans la région du Sahel, les 17 et 18 juin.

A ce sujet, Aujourd’hui au Faso arbore: «Bala Sakandé in situ au Sahel:  Pour rassurer les leaders religieux», là où le quotidien national Sidwaya titre: «Insécurité au Sahel: L’Assemblée nationale ouvre le débat».

Sidwaya aborde également les élections couplées (présidentielle et législatives) du 22 novembre prochain, mettant en exergue «une révision du Code électoral envisagé».

Selon le journal, lors de l’hebdomadaire conseil des ministres, tenu la veille à Ouagadougou, l’exécutif a examiné, entre autres dossiers, «la révision du Code électoral, la loi de finances rectificative, le lancement des concours de la Fonction publique et la mise en œuvre du Programme d’urgence pour le Sahel».

Agence d’information du Burkina

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