Burkina Faso-Presse-Revue

Education et justice au menu des journaux burkinabè

Ouagadougou, 28 mai 2020 (AIB) – Les journaux burkinabè de ce jeudi évoquent des sujets relatifs à la justice et à l’éducation, notamment, les nouvelles décisions, adoptées la veille, en conseil des ministres.

Le quotidien national Sidwaya affiche: «Année scolaire: les élèves désormais situés sur leur sort», informant que la gestion de l’année scolaire perturbée par la maladie à coronavirus a été l’un des principaux dossiers à l’ordre du jour du Conseil des ministres du mercredi 27 mai 2020.

Selon le journal, la réunion gouvernementale a décidé, entre autres, de la reprise des cours pour les classes d’examen, le 1er juin prochain.

A ce propos, Aujourd’hui au Faso (privé) titre: «Conseil des ministres : Rentrée des classes maintenue au 1er juin».

De son côté, Le Pays, autre quotidien privé, à travers sa rubrique ‘’Révélations’’, renseigne qu’à propos de la réouverture des écoles françaises au Burkina Faso, «la décision (est) attendue de l’ambassadeur de France».

Sous le titre: «Conflit foncier à Tampousghin: l’éducation, otage des +têtes couronnées+», Sidwaya publie un reportage relatif à un conflit foncier consécutif à un projet de construction d’une école primaire dans la région du Centre-est du Burkina Faso.

Le même journal évoque l’affaire judiciaire concernant la mort de 12 présumés terroristes à la gendarmerie de Tanwalbougou à l’Est, mettant en exergue «les explications du procureur du Faso».

Sidwaya relate que le Procureur général près la Cour d’appel de Fada N’Gourma, Rasmané Bikienga, et le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Fada N’Gourma, Judicaël Kadeba, ont animé, hier mercredi, un point de presse pour informer l’opinion publique de la réalité des faits sur l’affaire de douze personnes gardées à vue décédées à Tanwalboubou.

A ce sujet, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, reprend à sa Une, les propos du procureur général près la cour d’appel de Fada, affirmant que «les victimes n’ont pas été exécutées par balles».

Pour sa part, Aujourd’hui au Faso cite le procureur général près le TGI de Fada N’Gourma, qui dit que «les 12 victimes de Tanwalbougou n’ont pas été tuées par balles».

Pendant ce temps, Le Pays revient sur l’arrestation, suivie du dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), mardi dernier, de l’ex-ministre de la Défense, Jean-Claude Bouda.

Le confrère publie des réactions de certains citoyens, leaders d’opinions et hommes politiques, sur cette affaire qualifiée de «affaire Bouda».

Agence d’information du Burkina

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here