Burkina Faso-Presse-Revue

Société et politique au menu de la presse en ligne burkinabè

Ouagadougou, 29 fév. 2020 (AIB) Les journaux en ligne burkinabè, visités samedi par l’AIB, traitent de l’actualité nationale marquée par des faits politiques et de société.

«Coronavirus: le premier cas en Afrique subsaharienne signalé au Nigeria», titre Wakatséra.com qui informe que le premier cas en Afrique au Sud du Sahara de la maladie qui des ravages en Chine a été signalé le vendredi 27 février 2020 au Nigeria, plus précisément à Lagos.

«Ce qui porte à trois le nombre de cas de coronavirus confirmés sur le continent africain après les deux autres patients infectés qui avaient été signalés en Egypte et en Algérie », précise le journal en ligne.

Fasozine.com relate que du  26 au 28 mars 2020, le Burkina Faso accueillera la 22e Assemblée générale (AG)  de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (Acame)  autour du thème «Rôle et mission des Centrales d’achats de médicaments pour une couverture sanitaire universelle réussie dans les pays africains».

Pour sa part, Burkina24.com évoque la crise humanitaire au Burkina Faso, soulignant que  «plus de 2 millions de personnes (sont) dans l’urgence humanitaire».

En politique, le même journal en ligne renseigne que l’ambassadeur du Mali en France a été rappelé à Bamako pour «consultation».

Le confrère rappelle que le diplomate malien a accusé des soldats français de l’opération Barkhane d’adopter un comportement déplacé, avant d’ajouter qu’«un grave incident diplomatique s’en est suivi».

Le chef de la diplomatie malienne, rapporte Burkina24.com, est arrivé précipitamment à Paris pour désamorcer la crise.

De son côté, Lefaso.net revient sur la crise née de l’application de l’Impôt unique sur les indemnités et salaires (IUTS) aux primes et indemnités des travailleurs du plus au Burkina Faso, mentionnant en guise de titre: «Quand les éléphants se battent…».

Pendant ce temps, Wakatséra.com reprend les propos du président de la Convention des organisations de la société civile pour l’observation domestique des élections (CODEL), Me Halidou Ouédraogo qui dit que «ça serait dramatique si les élections ne se tiennent pas en 2020 (au Burkina Faso)».

Me Ouédraogo s’exprimait, hier vendredi à Ouagadougou, lors d’une conférence de presse.

Agence d’information du Burkina

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here