Burkina Faso-Presse-Revue

Des faits de société dominent la Une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 30 déc. 2019 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce lundi présentent des menus diversifiés où l’on retrouve essentiellement des sujets liés aux faits de société.

Dans sa rubrique ‘’Confidences du weekend’’, le journal privé Le Pays titre: «Ouagadougou : Pris pour un braqueur, un gendarme a été lynché», précisant que les faits se sont déroulés hier dimanche, alors que l’intéressé (gendarme lynché) s’est rendu dans une station-service pour acheter du carburant.

Le quotidien national Sidwaya, de son côté, évoque le phénomène des enfants nés de la prostitution, affichant à sa Une: «Ces nourrissons qui trainent sur les trottoirs».

Selon le journal qui dit être allé à la rencontre de certaines prostituées victimes d’«accident de travail», celles-ci redoutent les grossesses, mais «avec leurs multiples partenaires, il leur est difficile de reconnaitre l’auteur de la grossesse +accidentelle+».

Le même quotidien parle de la production du coton au Burkina Faso, faisant remarquer que «l’inaccessibilité à la terre (constitue) un plomb dans l’aile des femmes».

Pour sa part, L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso (2e capitale du Burkina Faso), arbore en première page : «Kimidougou (commune de Bobo): Quand la vente de terres divisent les populations».

Le confrère rapporte que les habitants du village de Kimidougou, réunis autour des notables et de leur chef, ont animé une conférence de presse, samedi dernier, dans ledit village.

Pendant ce temps, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés aborde, à travers un dossier, traite de la question de la prise en charge des enfants brûlés, mettant en exergue: «Ce fardeau incandescent sur les épaules de Charles de Gaulle».

L’auteur relate que les derniers mois de l’année qui correspondent aux périodes  les plus froides, sont aussi des moments où la pédiatrie Charles-de-Gaulle enregistre une forte affluence de ceux qu’on appelle communément les brûlés.

«Pour les agents de santé, on sait quand ils (enfants brûlés) arrivent mais on ne sait jamais quand ils ressortiront de leurs locaux, étant donné le temps qu’il leur faut pour recouvrer la santé après  une brûlure», écrit L’Observateur Paalga.

Agence d’information du Burkina

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