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Burkina: La qualité des programmes devra permettre aux télévisions de vivre au sein de l’espace numérique (ministre)

Ouagadougou, 4 nov. 2019 (AIB) – Le ministre  de la Communication, Remis Fulgance Dandjinou, a affirmé lundi, quatre jours après le basculement du pays vers la Télévision numérique terrestre (TNT) que la qualité des programmes des chaînes de télévisions devra leur permettre de vivre au sein de l’espace numérique.

Le Burkina Faso procédait à l’extinction définitive du signal analogique  le jeudi 31 octobre dernier à minuit et au basculement vers la télévision numérique terrestre (TNT), le 1er novembre 2019.

Selon le ministre de la Communication, Remis Fulgance Dandjinou, c’est la qualité des programmes des chaînes de télévisions qui devra leur permettre de vivre au sein de la TNT.

M. Dandjinou qui était lundi face aux journalistes, avait à ses côtés, la Directrice générale de la Société burkinabé de télédiffusion (SBT), le président du Conseil supérieur de la Communication (CSC) et un membre de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP).

Le ministre de la communication et des relations avec le Parlement, a expliqué qu’à la date d’aujourd’hui sur les 35 sites qui devraient être installés, 33 sont opérationnels pour l’instant.

Il s’est dit satisfait de cette transition vers le numérique, car signale-t-il, cette «migration» devrait se faire en 2015 et a précisé que c’est une continuité de l’action gouvernementale.

De son avis, l’objectif visé à travers la TNT est la diversité de la culture, du contenu et l’écosystème en matière de numérique.

Remis Fulgance Dandjinou a invité les promoteurs des chaînes télévisuelles à s’approprier ce multiplex (TNT) par des productions attrayantes afin de satisfaire les besoins des téléspectateurs burkinabè.

«Les télévisions privées doivent s’acquitter à partir du 1er janvier 2020, de la somme de 75 millions de FCFA, si elles veulent que leurs contenus soient diffusés sur  toute l’étendue du territoire national burkinabè», a-t-il confié.

Le ministre a précisé  que la couverture nationale est répartie en trois zones, à savoir les zones A (Ouagadougou), B (Bobo-Dioulasso) et C pour les 11 autres chefs-lieux de région.

M. Dandjinou a enfin mentionné que selon les  chiffres de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT), le pays a aujourd’hui une couverture du territoire national qui frôle 98%.

Agence d’information du Burkina

NO/ak 

Crédit phot: Burkina24.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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