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Burkina : La mise en œuvre des plans d’actions de l’Education perturbée par l’insécurité et les mouvements sociaux, (Ouaro)

Ouagadougou, 1er oct. 2019 (AIB)-Le ministre de l’Education nationale, Stanislas Ouaro a indiqué mardi, que les activités de son département ont été «malheureusement» perturbées par l’insécurité et les mouvements sociaux.

«La mise en œuvre des plans d’actions en faveur de l’Education a été malheureusement perturbée par des facteurs aussi bien sécuritaires   que corporatistes», a affirmé le ministre en charge de l’Education, Pr Stanislas Ouaro.

Pour lui, le contexte sécuritaire préoccupant a été le facteur principal des perturbations du déroulement normal des activités éducatives au cours de l’année 2019.

M.Ouaro s’exprimait mardi à Ouagadougou dans la commune rurale de Saaba, à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel de la rentrée scolaire et universitaire 2019-2020.

Il a rappelé que la lutte des partenaires sociaux de l’éducation (26 avril-23 mai), pour de meilleures conditions de vie et de travail, notamment pour la revalorisation de la fonction enseignante, a aussi bouleversé les activités du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales.

Stanislas Ouaro a souligné que ces débrayages ont failli remettre en cause la validité de l’année scolaire, mais les efforts conjugués du gouvernement, de la société civile ont pu sauver la situation par des négociations en mai dernier conduisant à la suspension des mouvements des syndicats de l’Education.

«Je puis vous assurer que nous ne ménagerons aucun effort pour le respect des engagements pris par le gouvernement vis- à- vis des partenaires sociaux», a- t-il confié.

Le ministre Ouaro a signifié que malgré le dénouement de la crise, les résultats des examens scolaires n’ont pas ont été à la hauteur des attentes.

Il a signalé que le taux de succès au Certificat d’études primaires (CEP) est de 56% en 2019 contre 64,77% en 2018 ; pour le Brevet d’étude du premier cycle (BEPC), il est de 26,62% de la même année contre 42 ,94% en 2018 et au baccalauréat, il est de 36,92% en 2019 contre 40,93% en 2018.

«La volonté ferme du gouvernement de poursuivre vaille que vaille la mission éducative assignée à mon département et les efforts consentis par les partenaires ont contribué au renforcement de la qualité de notre système éducatif», a conclu Pr Ouaro.

Agence d’information du Burkina

NO-ADI/ata/ak

NB : Photo d’archive

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