Burkina Faso-Presse-Revue

Sécurité et société au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 26 août 2019 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce lundi évoquent l’actualité nationale marquée par les faits sociaux, ainsi que la question sécuritaire.

Dans son éditorial intitulé «Vigilance et résilience», le quotidien national Sidwaya rappelle que «+Le Pays des Hommes intègres+ se remet péniblement d’un deuil de 72 heures, décrété à la suite de l’une des attaques les plus meurtrières contre les positions de ses Forces de défense et de sécurité (FDS) dans le Nord».

Le même journal informe que les 24 soldats burkinabè tombés, le 19 août 2019, lors de l’attaque terroriste du détachement militaire de Koutougou (province du Soum), ont été inhumés dans la soirée du jeudi dernier à Dori, capitale de la région du Sahel.

L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, revient sur les tirs entendus, dans la nuit de jeudi à vendredi au Camp militaire Guillaume Ouédraogo de Ouagadougou, soulignant qu’il s’agissait de «l’expression d’un ressentiment…», selon le gouvernement.

Pour sa part, Le Pays affiche à sa Une : «Attaque de Koutougou et mouvement d’humeur au sein de l’armée : Yacouba Isaac Zida (ancien Premier ministre sous la Transition) accuse, le gouvernement rassure».

Quant à Aujourd’hui au Faso, il met en exergue le «retour au calme au camp Guillaume Ouédraogo», avant de se demander dans son éditorial : «Quid des raisons de ce ramdam ?».

Le journal privé Le Quotidien arbore, de son côté: «Recrudescence des attaques terroristes au Burkina Faso : La coalition d’OSC CED-M21 demande la démission du gouvernement Dabiré».

Selon le confrère, la coalition d’Organisation de la société civile (OSC) composée du Mouvement du 21 avril (M21) de Marcel Tankoano et du Cadre d’expression démocratique (CED) de Pascal Zaïda, a animé samedi dernier à Ouagadougou, une conférence de presse.

Sidwaya consacre sa vitrine à un fait de société, notamment, le phénomène de viol des mineures, reprenant en guise de titre, les propos d’une victime qui déclare : «J’étais à la merci du père et du fils».

A lire l’article, «les violences sexuelles sur les mineures sont légion au Burkina Faso» car «des prédateurs sexuels n’hésitent pas à souiller les gamines, bouleversant à jamais leur vie».

Sidwaya relate que «meurtries, certaines victimes souffrent dans l’attente d’une justice», tandis que «d’autres ont décidé de rompre le silence».

Pendant ce temps, L’Observateur Paalga fait un zoom sur «les migrants burkinabè de retour», mentionnant comme titre : «Reconstruire sa vie après la désillusion».

Agence d’information du Burkina

 

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