Burkina Faso-Presse-Revue

Société et politique se partagent la une des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 10 mai 2019 (AIB) – Les quotidiens burkinabè parvenus à l’AIB ce vendredi, évoquent l’actualité politique nationale et internationale, sans oublier des faits de société.

«CNSS : Les 83 admis exigent leur intégration», arbore en première page, le journal privé Aujourd’hui au Faso, évoquant l’affaire  relative à un recrutement émaillé de fraudes en 2018 à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, aborde le sujet, soulignant que «les 83 agents demandent l’application de la décision de justice».

Pour sa part, Le Quotidien, autre journal privé, informe que dans le souci de réaliser des logements pour les populations, des sociétés d’Etat accordent leur confiance à un promoteur immobilier, à savoir Abdoul service international.

Le Pays revient sur la situation à La Poste Burkina dans un article intitulé : «Crise à la Poste : après avoir chassé le DG de son bureau, les travailleurs réclament sa tête».

En politique, le même journal reprend les propos Raïnatou Ouédraogo, maire de l’arrondissement N°3 de Ouagadougou qui déclare : «Je ne jetterai jamais l’éponge pour faire plaisir à mes détracteurs».

Quant au quotidien à capitaux publics Sidwaya, il évoque la crise politique au Bénin voisin, affichant à sa une : «Des émissaires de Talon à Kosyam (palais présidentiel du Burkina, Ndlr)».

Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso, dans son éditorial du jour, parle des réformes au Togo, renseignant que le président «Faure Gnassingbé remet les compteurs à zéro».

Selon le journal, l’opposition togolaise a réclamé des réformes, mais elle a eu ses réformes.

«Elles (les réformes) ont été adoptées. Les mandats consécutifs à la tête de l’Etat ont été limités. Cinq ans deux fois. Pas plus. Mais la procédure de cette révision est assez cocasse pour être notée», fait remarquer l’éditorialiste, avant de préciser que le texte originel qui a été soumis aux députés avaient inscrit sept ans dans la durée du mandat.

Agence d’information du Burkina

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