Burkina Faso-Presse-Revue

Justice et politique au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 7 mars 2019 (AIB) – Les quotidiens burkinabè de ce jeudi traitent de questions liées à la politique et à la justice, avec le procès du putsch manqué de septembre 2015 qui dans la phase d’audition des témoins.

L’Observateur Paalga, le plus ancien des quotidiens privés du Burkina Faso affiche : «Procès putsch manqué : Mercredi des Cendres à la barre pour Mgr Paul Ouédraogo».

Selon le journal, l’archevêque de Bobo-Dioulasso, Mgr Paul Ouédraogo, est passé à la barre du Tribunal militaire de Ouagadougou, hier 6 mars 2019, par ailleurs, Mercredi des Cendres pour les fidèles catholiques.

Pendant ce temps,  Sidwaya, quotidien à capitaux publics, mentionne que «selon Mgr Paul Ouédraogo, avant les négociations, le général Diendéré a affirmé qu’il était impossible de faire marche-arrière».

«Procès du coup d’Etat du RSP (Régiment de sécurité présidentielle, Ndlr): +Le général a laissé entendre que le vin est tiré et qu’il faut le boire+», arbore, pour sa part, le journal privé Le Quotidien, reprenant ainsi les propos du témoin, Mgr Ouédraogo.

Dans le même sens, Aujourd’hui au Faso cite l’archevêque qui déclare que «le général Diendéré pensait qu’il fallait entériner le coup de force».

Ce journal plaque également à sa une : «Général Djibrill Bassolé, enfin évacué en Tunisie !», publiant un communiqué signé du ministre en charge de la communication y relatif.

A ce propos, Le Pays, autre quotidien privé, renseigne que selon le communiqué signé de Remis Fulgance Dandjinou, ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, Djibrill Bassolé a été évacué en Tunisie, hier 6 mars 2019, «pour des raisons sanitaires».

Le même journal publie un communiqué du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, part au pouvoir), avec le titre : «Journée internationale de la Femme: L’opposition politique se livre à une chasse aux sorcières».

Le Pays parle également de l’ouverture, hier mercredi, de la première session parlementaire de l’année 2019, soulignant que le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse était «en guest star (invité vedette)».

Selon le confrère, Moustapha Niasse dont l’arrière-grand-mère est originaire du Burkina, s’est dit fier de ses origines burkinabè.

A ce sujet, L’Observateur Paalga, titre : «Première session ordinaire de l’Assemblée : Moustapha Niasse, notre petit-fils».

De son côté, Sidwaya, le quotidien à capitaux publics informe que pour sa première session ordinaire de l’année 2019, les députés burkinabè auront à se pencher sur une vingtaine de projets de lois, faisant remarquer que l’information a été donnée, hier mercredi par le président de l’Assemblée nationale (PAN), Alassane Bala Sakandé.

Agence d’information du Burkina

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