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 Burkina : le ministère de la Justice a exécuté 82% de ses actions en 2018

Ouagadougou, 07 mars 2019-(AIB)-Le ministre de la Justice René Bagoro a affirmé jeudi, que le rapport de performance 2018 de son département, affiche un taux de réalisation physique de 82% contre un taux d’exécution financière de 80%.

«En terme d’exécution de nos engagements, nous sommes à près de 82% de taux d’exécution physique, il y a près de 80%  de taux d’exécution financière», a affirmé jeudi Réné Bagoro, à l’ouverture d’une session du cadre sectoriel de justice et droits humains.

Il a notamment cité les audiences foraines qui ont permettent selon lui d’approcher la justice du justiciable et l’aide apportée à 200 personnes par le Fonds d’assistance judiciaire.

En termes de droits humains, M. Bagoro s’est réjoui du passage du Burkina Faso à l’examen périodique universel.

Lors de cette rencontre, le Burkina Faso a pris de nouveaux engagements qui visent à prévenir les conflits, a rappelé le ministre la Justice.

M. Bagoro a également condamné le drame de Yirgou (Centre nord), marqué en début d’année, par l’assassinat d’une cinquantaine de Peuls (chiffre officiel), en représailles à une attaque terroriste contre un chef moaga (7 tués).

Selon le ministre une enquête a été ouverte le lendemain du drame et à ce jour, le procureur a auditionné plusieurs témoins.

Il a par ailleurs rassuré que son département  le gouvernement tout entier veillera à mettre les moyens à la disposition du parquet et du cabinet d’instruction.

Pour la chef de coopération de l’ambassade de Suède, Susanna Hughes, les partenaires financiers constatent avec satisfaction que des dispositions ont été prises pour l’organisation de cette revue annuelle à travers notamment l’élaboration d’un projet de rapport de performance.

Pour elle, ce rapport contient des informations importantes sur l’état de mise en œuvre des actions prioritaires dans le secteur de la Justice, de Droits Humains et de la Promotion Civique.

«La Suède soutient le Burkina Faso depuis des années en matière de droits humains surtout avec la mise en œuvre des recommandations », a-t-elle souligné.

En rappel, ce cadre sectoriel est le premier après la scission en janvier, du ministère de la Justice et des Droits humains en deux départements.

Agence d’Information du Burkina

cak-bz/ata

 

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