Burkina-Migration-Conférence

Migration : le Processus de Rabat veut sauver les jeunes africains de la mort

 Ouagadougou, le 13 fév. 2019 – (AIB) – Des fonctionnaires de Haut Niveau sur le processus de Rabat  ont annoncé hier mercredi, que des dispositions vont être prises en mai 2019 pour protéger les jeunes africains exposés à la mort liée au phénomène migratoire.

«Des mesures seront prises pour régulariser et ordonner le phénomène migratoire afin de protéger les jeunes africains exposés à la violence et à la mort et de développer les pays membres », a affirmé l’envoyé spécial pour l’Asie et les migrations du royaume de Belgique, Jean Luc Bodson.

Pour lui, des actions concrètes vont être menées en 2019 sur le terrain  pour protéger les migrants et de faire en  sorte que la migration soit bénéfique pour les pays d’origine, d’accueil et de transit.

M. Bodson s’exprimait mercredi à Ouagadougou, à l’occasion d’une conférence sur l’opérationnalisation de processus de Rabat

Il a ajouté qu’au niveau de la sous-région, des pays sont touchés  par ce flux migratoire vers l’Europe, mais que de manière générale, l’Afrique de l’Ouest reste peu touché par le phénomène.

De son avis, la rencontre des 48 h d’échanges a permis  d’examiner, entre autres, les modalités concrètes pour l’opérationnalisation du programme de Marrakech (2018-2020) qui reste la véritable boussole pour l’engagement des membres du processus de Rabat dans le relèvement des défis migratoires.

 

Selon l’ambassadeur du Burkina Faso auprès de la Belgique, Mme Jacqueline Zaba, le programme va mettre en œuvre de multiples actions qui sont entre autres les formations au niveau de la police des frontières et des activités au niveau de la diaspora.

«Nous avons pu identifier des actions qui seront effectivement lancées et financées par le Fonds dont le fonds judiciaire et  bien d’autres fonds au niveau  bilatéral », a –t-elle soutenu.

Le Dialogue euro-africain sur la migration et le développement (Processus de Rabat) est un dialogue régional sur la migration qui réunit depuis 2006, une soixantaine de parties prenantes.

Agence d’Information du Burkina

BZ/KL/NO/ATA

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