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Médias: Des étudiants en journalisme s’imprègnent du fonctionnement de l’AIB

Ouagadougou, 05 fév. 2019-(AIB) – Des étudiants de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC, P2/1) se sont imprégnés mardi matin, du fonctionnement de l’Agence d’information du Burkina (AIB).

La vingtaine d’étudiants et leur encadreur Jérôme Bénin Bilélé ont été accueillis   par le Directeur de l’AIB Alban Kini.

M. Kini a expliqué aux visiteurs le fonctionnement de l’Agence, indiquant, par exemple, que l’AIB, anciennement appelée Agence voltaïque de presse (AVP), a été créée le 27 mai 1964.

Il a fait observer que la loi portant création de l’AVP lui confère l’exclusivité de la diffusion des informations internationales à l’intérieur de la Haute Volta (ancienne appellation  du Burkina Faso).

La même loi, a-t-il poursuivi, lui reconnait le monopole de la collecte, du traitement et de la diffusion de l’information nationale vers l’extérieur.

Selon le directeur, l’AIB  dispose de nos jours, d’une dizaine de journalistes à Ouagadougou et d’une cinquantaine de collaborateurs dans les 45 provinces du Burkina Faso.

Alban Kini a précisé aux stagiaires qu’un plan de relance de l’AIB est en cours d’élaboration et devrait permettre à l’agence de mieux se porter.

Avec le rédacteur en chef de l’AIB, Tilado Apollinaire Abga, les échanges ont porté sur le traitement et la diffusion de l’information ainsi que sur les difficultés rencontrées dans ces processus.

M.Abga s’est focalisé sur les exigences de l’écriture en agence qui sont selon lui, la simplicité, la rapidité, l’exactitude, l’impartialité et la brièveté.

«La grande contrainte en agence est d’écrire un papier qui puisse être repris sans modifier une seule virgule, à la fois à la télé, à la radio et à la presse écrite quel qu’en soit la ligne éditoriale du média», a-t-il expliqué.

Tilado Apollinaire ABGA a soutenu que la situation actuelle de l’AIB n’est pas reluisante et qu’il lui faut des investissements pour remplir pleinement ses missions.

Entre autres difficultés, il a évoqué le manque de journalistes au niveau de la rédaction, suite à des départs, souhaitant l’affectation urgente de nouveaux agents pour combler le déficit.

Agence d’information du Burkina

CAK-ATA/ak

 

 

 

 

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