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Burkina : Le nouveau ministre de l’Agriculture joue la carte de la transparence et de l’intégrité

Ouagadougou, 28 janv. 2018(AIB)-Le nouveau ministre de l’Agriculture Salifou Ouédraogo a placé lundi, sa gestion sous les signes de la transparence, de l’exemplarité et de l’intégrité.

 «J’ai conscience que la tâche est ardue et les défis sont nombreux et complexes mais je m’engage à privilégier l’esprit d’équipe, la ponctualité, la transparence, l’exemplarité, l’intégrité et le respect de la hiérarchie», a déclaré Salifou Ouédraogo.

Le nouveau ministre de l’Agriculture et des aménagements hydroagricoles s’exprimait lors de sa prise de service.

«Je vous rassure de tout mon engagement et ma détermination à contribuer aux changements qualitatifs et à la transformation structurelle de notre agriculture», a-t-il ajouté.

M.Ouédraogo a indiqué qu’il va prêter une attention sur certains points tels que l’intensification de la production agricole, l’opérationnalisation de l’usine de montage des tracteurs et l’usine de fabrication d’engrais à base de phosphate naturel.

Il a invité les ONG, les associations, les partenaires techniques et financiers et le personnel à soutenir davantage le département.

Le ministre sortant Jacob Ouédraogo s’est réjoui des trente-six mois passés au sein du ministère car, selon lui, avec l’accompagnement de tous, il y a eu des réalisations appréciables dans l’aménagement hydro-agricole et l’irrigation, la prévention des crises alimentaires et nutritionnelles et l’économie agricole.

A l’écouter, ces efforts  ont permis l’aménagement de 14.000 hectares de bas-fonds et 5.000 hectares de périmètres irrigués, la mise à disposition de 36.000 tonnes d’engrais et de 36.000 animaux de traits, l’institutionnalisation d’une journée mondiale des légumineuses par l’assemblée générale de l’Onu dont la première célébration aura lieu à Meguet dans le plateau central le 11 février 2019.

Il a poursuivi que malgré ces efforts, le ministère à de nombreux défis  à relever.

«Des efforts doivent être déployés pour améliorer la résilience de l’agriculture aux risques agricoles et aux catastrophes naturelles, améliorer la liaison production-marché et faciliter l’accès des producteurs aux intrants de qualité et au financement», a-t-il fait savoir.

Le Burkina Faso a procédé à la formation d’un nouveau gouvernement suite à la démission du gouvernement Paul Kaba Thiéba III le vendredi 18 janvier 2018.

Un nouveau Premier ministre du nom de Christophe Joseph Dabiré a été nommé par le président du Faso Roch Kaboré le 21 janvier, suivi de la composition du nouveau gouvernement le 24 du même mois.

Agence d’Information du Burkina.

Ls/ata

 

 

 

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