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Burkina Faso : Un nouveau comité de pilotage pour superviser tous les projets et programmes

Ouagadougou, 21 déc. 2018- (AIB)- Les projets et programmes au Burkina Faso sont dorénavant réglementés par un seul comité de pilotage visant une gestion saine et efficiente, a appris l’AIB ce vendredi.

 

Auparavant, il y avait un comité de pilotage pour chaque projet. Maintenant la nouvelle réglementation prévoit un seul comité de revue pour examiner les différents projets au Burkina Faso, a affirmé le secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Développement (MINEFID), Séglaro Abel Somé.

Pour lui, l’objectif de ce nouveau comité consiste à harmoniser la gestion des projets à l’approche budget programme.

  1. Somé s’exprimait le vendredi 21 décembre 2018 à Ouagadougou à l’occasion de la première session ordinaire du comité de revue du programme budgétaire.

«Le nouveau comité fait le point de la mise en œuvre des différents projets pour une année donnée et statue sur les activités à venir de l’année qui suit. Nous discutons des difficultés rencontrées, des contraintes et proposons des solutions », a-t-il renchéri.

Dans son intervention, M. Somé a fait savoir que les projets de ce présent programme budgétaire sont au nombre de cinq dont trois en cours d’exécution, un en phase de démarrage, et un autre en phase de formulation.

 

Les attentes, selon le secrétaire général du MINEFID, sont d’apprécier globalement la mise en œuvre de ce comité en tenant compte des difficultés rencontrées au cours de l’année 2018.

Revenant sur le fonctionnement du nouveau comité, Séglaro Somé a spécifié que les projets sont catégorisés en deux projets.

D’après lui, les projets de type 1 concernent les actions exécutées directement par l’administration publique tandis que les projets de type 2, se focalisent sur les partenaires techniques et financiers (PTF) et les Organisations Non Gouvernementales (ONG).

Le secrétaire général a confié à la presse qu’il s’agit d’innovations majeures. En effet, il a été consigné que l’exécution d’un projet par l’administration ne doit pas consommer, en terme de fonctionnement, plus de 15% et plus de 25% lorsqu’il est exécuté par les partenaires.

«La majorité doit être basée sur les investissements. L’idée essentielle est que la partie nationale s’approprie ces projets, faire en sorte que l’administration soit capable d’exécuter des unités de gestion», a-t-il conclu.

Agence d’Information du Burkina

MS / CAK / NO /ATA

 

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